Auteur/autrice : Gaston

  • Hydrogène et privatisation de l’électricité dans le cadre du projet de TES Canada

    Hydrogène et privatisation de l’électricité dans le cadre du projet de TES Canada

    10 juil. 2023

    Bruno Detuncq et Jean-Pierre Finet abordent respectivement la question de la production d’hydrogène et la privatisation de l’électricité.

    L’Hydrogène produit par TES Canada sera-t-il aussi vert qu’il le prétend?

    Réf. : https://youtu.be/I3FzXUTP-xE


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  • La semaine verte | L’énergie renouvelable, à quel prix?

    La semaine verte | L’énergie renouvelable, à quel prix?

    20 novembre 2023

    Le sud de l’Ontario compte parmi les plus grands parcs éoliens au pays. Si cette énergie renouvelable semble une solution pour répondre à la demande sans cesse croissante en électricité, cela ne se fait pas sans heurts.

    journaliste-réalisateur : Benoît Livernoche

    Réf.: https://www.youtube.com/watch?v=T1qXicvGRwc


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  • La sobriété : idée ancienne, nécessitée moderne

    La sobriété : idée ancienne, nécessitée moderne

    17 novembre 2023

    Présenté par Pour un choix éclairé dans Nicolet-Yamaska

    Conférence de Bruno Detuncq intitulée : « La sobriété : idée ancienne, nécessitée moderne ».

    Cinquième conférence du colloque « Une terre nourricière à protéger : vers une transition énergétique éclairée » qui a eu lieu le 28 octobre à Saint-Léonard-d’Aston.

    RÉSUMÉ

    Sobriété chez les anciens comme philosophie de vie et sobriété chez les modernes plus complexe. Différence entre sobriété et efficacité énergétique. Buts de la sobriété énergétique et plus largement de la sobriété matérielle. Croissance de la population mondiale. Croissance de la consommation par personne et globale. Les limites de la croissance imposées par la nature. Sobriété pour tous, citoyens et corporations. Sobriété et justice énergétique. La sobriété dans le dernier rapport du GIEC. Les groupes qui travaillent sur la sobriété de par le monde.

    NOTRE CONFÉRENCIER :

    Bruno Detuncq Professeur à la retraite de l’École Polytechnique de Montréal. Spécialiste en thermodynamique, combustion et mesures expérimentales. En 1995, il a conçu et mis en place un nouveau cours intitulé « Combustion et pollution atmosphérique » qu’il a donné jusqu’à sa retraite. Membre du comité citoyen Mobilisation Environnement Ahuntsic-Cartierville (MEAC) et membre du coco du Regroupement vigilance hydrocarbures Québec (RVHQ). La dernière interview qu’il a offerte au journal Le Devoir s’intitule Ode à la sobriété énergétique.

    OBJECTIF DU COLLOQUE

    De quelle manière est-il le plus efficace et stratégique, en visant un développement durable, d’impliquer nos régions rurales et agricoles dans la transition énergétique et écologique?

    Ce colloque citoyen souhaite répondre à la demande formulée par les citoyens de la MRC de Nicolet-Yamaska d’être collectivement informés par des experts indépendants sans conflits d’intérêts en lien avec les projets éoliens récemment et prochainement offerts à nos municipalités.

    Nous souhaitons explorer les options qui s’offrent à notre région en matière de transition énergétique en gardant comme objectif de prioriser la vocation de notre MRC: une terre nourricière.

    Cette journée a pour but de susciter une réflexion collective et d’encourager les citoyens et les élus à s’impliquer dans ce débat actuel important. Nous souhaitons répondre à la question suivante: De quelle manière est-il le plus efficace et stratégique, en visant un développement durable, d’impliquer nos régions rurales et agricoles dans la transition énergétique et écologique?

    Ce colloque est aussi une manière de:

    • Soutenir et promouvoir la participation citoyenne au débat social en matière de développement énergétique au Québec et du développement de la filière éolienne en milieu agricole;

    • Repérer quelques pistes d’actions concrètes qui pourraient être mises en place au niveau local, par la participation et la collaboration des citoyens et des élus.

    Réf.: https://www.youtube.com/watch?v=ftz-BDbEAN4


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  • POUR EN FINIR AVEC LES ÉOLIENNES : À QUI PROFITE LE CRIME ? – PARTIE 2)

    POUR EN FINIR AVEC LES ÉOLIENNES : À QUI PROFITE LE CRIME ? – PARTIE 2)

    10 juil. 2023

    Interviews & présentation  : Tatiana Ventôse Écriture  : Tommy Lasserre Montage  : Yohann Delozier

    Remarque de Toujours Maîtres chez nous : Les éoliennes dont il est question dans ce reportage sont beaucoup plus petites que celles prévues dans le cadre de TES Canada.

    Réf. : https://youtu.be/NbDjt8w7nzE


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  • POUR EN FINIR AVEC LES ÉOLIENNES : DES PROMESSES AUX RÉALITÉS – PARTIE 1 (DOCUMENTAIRE )

    POUR EN FINIR AVEC LES ÉOLIENNES : DES PROMESSES AUX RÉALITÉS – PARTIE 1 (DOCUMENTAIRE )

    10 juil. 2023

    Interviews & présentation  : Tatiana Ventôse Écriture  : Tommy Lasserre Montage  : Yohann Delozier

    Remarque de Toujours Maîtres chez nous : Les éoliennes dont il est question dans ce reportage sont beaucoup plus petites que celles prévues dans le cadre de TES Canada.

    Réf. : https://www.youtube.com/watch?v=sJJY2e9qGoE


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  • Non à l’éolien industriel en milieu habité

    Non à l’éolien industriel en milieu habité

    Mon nom est Claude Charron, j’habite à Saint-Ferdinand, Centre-du-Québec, au milieu d’une centrale industrielle d’énergie éolienne qui n’est ni un parc ni un jardin.

    Je suis entouré de 19 éoliennes éloignées de 1 à 4 km sur les 50 éoliennes dispersées sur le territoire. Ces structures de 450 pieds de hauteur qui bougent et émettent des bruits lorsqu’il vente ont remplacé les paysages patrimoniaux familiers et exceptionnels que les gens trouvaient beaux.

    Au cours des siècles, le milieu rural québécois a connu plusieurs transitions et, plus récemment, dans le but de contrer diverses agressions sur le garde-manger des Québécois et de concilier les divers conflits d’usage, plusieurs propositions légales ont été adoptées en tout ou en partie. La loi sur la Protection du territoire agricole, le rapport Pronovost, la Politique nationale de la ruralité et les schémas d’aménagement ont fait en sorte qu’une relative harmonie s’est installée permettant une occupation saine du territoire. Un vivre-ensemble qui demeure à ce jour une réalisation remarquable. Chaque municipalité rurale, en visitant leur site, vante la beauté de ses paysages, l’importance de son patrimoine bâti, le dynamisme de ses citoyens et la qualité de vie de son milieu.

    Dans de telles conditions, l’annonce d’un éventuel projet d’éoliennes industrielles en milieu rural a souvent l’effet d’une bombe quant à la mesure de l’agression. La division sociale s’installe rapidement alors que les promoteurs, forts de leurs contrats avec les propriétaires terriens, mettent de la pression sur les élus pour adopter rapidement des règlements calqués sur les besoins de leurs projets. Les camps se dressent, deux systèmes de valeurs s’affrontent : garnir les coffres de la municipalité ou sauver le patrimoine et la qualité de vie. La polarisation fait son œuvre; fini l’entraide légendaire entre voisins, des amitiés sont brisées, des familles déchirées, les élus pris à partie, même dans la cour d’école les enfants s’affrontent.

    Il y a une quinzaine d’années, plusieurs projets éoliens, rencontrant une forte opposition, ont été abandonnés (Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent, Montérégie). Plusieurs autres malheureusement ont été enfoncés dans la gorge des citoyens. (Érable, Les Moulins Massif du Sud, Baie-des-Sables, etc.)

    Après une relative accalmie, voilà que le gouvernement caquiste, lorsque dans l’opposition en 2014 demandait la fin de « l’aventure éolienne », fait un virage à 180 degrés et fonce tête première dans les mêmes ornières que ses prédécesseurs. Le Québec a besoin d’énergie propre, il faut faire vite. Vite, mais pas nécessairement mieux.

    Les projets proposés pour le Centre-du-Québec, dont le projet de Boralex dans la MRC d’Arthabaska, comprennent des éoliennes d’une puissance de 4MW à 6MW avec une hauteur minimale de 650 pieds. Des dizaines de structures plus hautes que la Place Ville-Marie à Montréal et plus de 6 fois la hauteur du clocher du village. Une présence écrasante, une cicatrice dans le paysage qui change radicalement le cadre de vie des citoyens.

    Toute personne résidant à moins de 2 km ne peut échapper aux bruits des éoliennes, une nuisance sonore reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Celle-ci définit la santé comme un état de bien-être physique, mental et social. Dans ce contexte, « force est d’admettre que le syndrome des éoliennes, peu importent les symptômes, traduit une souffrance existentielle, voire une détresse psychologique, bref une atteinte de la qualité de vie qui, toutefois, ne concerne qu’une partie des riverains », conclut l’Académie Nationale de Médecine.

    La nuit, certains riverains, dont je suis, peinent à dormir à cause du bruit des éoliennes : fermer les fenêtres, dormir au sous-sol, bruit blanc, on trouve des trucs pour atténuer, mais impossible de s’habituer.

    Si les humains sont affectés à divers degrés, les animaux, très sensibles à toute perturbation de leur environnement, sont aussi incommodés par les bruits et infrasons; plusieurs cas de lactation et de gestation déficientes ont été rapportés chez les animaux d’élevage.

    Une autre source de stress qui s’ajoute aux impacts psychosociaux concerne le patrimoine familial. Dès l’annonce d’un projet éolien, votre résidence perd de la valeur. Qui voudrait habiter au milieu de dizaines d’éoliennes industrielles? J’ai investi 30 000 $ au cours des trois dernières années sur ma résidence et pourtant j’ai été dévalué de 5%, je ne suis pas le seul, alors que la hausse moyenne de la valeur des propriétés à Saint-Ferdinand a été de 25%, faites le calcul, 30% de moins que la moyenne générale. Si vous avez la chance de vendre votre maison, assurez-vous d’y inclure une clause éolienne empêchant l’acheteur de vous poursuivre pour les impacts et les bruits des éoliennes. Lors des audiences du BAPE, nous avons demandé au promoteur s’il était prêt à signer une clause compensatoire plus 10% pour toute dévaluation des propriétés comme cela est obligatoire au Danemark; il a refusé.

    Affirmer que les éoliennes feront partie du patrimoine paysager et vont attirer des touristes relève de la supercherie. Le patrimoine paysager, historique, traditionnel et culturel, familier aux citoyens disparaît sous les éoliennes. Les curieux partent au bout d’une heure pendant que les vrais touristes recherchent des endroits où il n’y a pas d’éoliennes, des endroits préservés et naturels où ils pourront se ressourcer.

    Le promoteur Boralex se vantait d’avoir érigé ses éoliennes du projet de la Seigneurie de Beaupré loin des résidences. Qu’en est-il avec son projet dans Arthabaska? Ses actionnaires ont-ils pris plus d’importance que la qualité de vie et le bien-être des citoyens? Pour l’instant Kingsey Falls, fief de Boralex, échappe aux éoliennes. Ses observateurs étaient ici dans L’Érable pendant les audiences du BAPE en pleine crise sociale. N’ont-ils rien appris?

    Je comprends que le gouvernement, Hydro-Québec et les promoteurs veulent sauver de l’argent, que les MRC, les municipalités et certains propriétaires terriens veulent garnir leur cagnotte. Il est ironique cependant de constater que nos décideurs, dont les élus de Victoriaville, berceau du développement durable, bafouent allègrement le premier principe de la loi sur le développement durable (Projet de loi no 118, 2006 chapitre 3) :

    « les personnes, la protection de leur santé et l’amélioration de leur qualité de vie sont au centre des préoccupations relatives au développement durable. Les personnes ont droit à une vie saine et productive en harmonie avec la nature ».

    Les principes de prévention, de précaution et de protection du patrimoine culturel, dont font partie les paysages, ne sont pas en reste. Devant l’appât du gain, plus aucun principe ne tient.

    Les endroits au Québec où l’on peut cultiver de la nourriture et en même temps y résider, pas trop loin des services, sont précieux et recherchés et méritent d’être protégés. Plusieurs projets éoliens sont déjà implantés en territoire non organisé ou inhabité et n’ont suscité que très peu de controverse. Le Québec regorge d’endroits ou les gisements éoliens sont supérieurs en efficacité en plus d’être loin des habitations. En concentrant les éoliennes au lieu de les disperser, et avec un facteur d’utilisation supérieur, on pourrait compenser largement pour l’éloignement. Il sera toujours temps de redonner les profits aux communautés.

    La multinationale Siemens avait proposé en 2005 un projet de 4,5 G $ pour fournir 3000 MW d’énergie éolienne à partir de la Baie-James et de la Manicouagan à un coût de 6 cennes/kWh, en plus d’installer au Saguenay son usine pour l’Amérique du Nord et inclure les turbiniers québécois. Le facteur d’utilisation à ces endroits est de 35% contrairement à 20-25% pour le Centre-du-Québec. On connaît la suite, Hydro-Québec va en appel d’offres pour 2000 MW à un coût moyen de 10.5 cennes/kWh et reconnaît en 2016 qu’il subira une perte de 23 milliards $ jusqu’en 2042 ( en sus des  2,7 milliards $ pour le branchement des éoliennes, les sous-stations et les nouvelles lignes).

    L’implantation de la filière éolienne au Québec fut aussi chaotique qu’insensée, le plus étonnant est que l’on continue dans cette voie. En agissant ainsi, nos décideurs font très mauvaise presse à l’éolien et nuisent dangereusement à sa pérennité. Après 25 ans de controverse, il est temps de grandir et de redonner à l’éolien la place qui lui revient, c’est-à-dire pas en milieu habité comme d’autres pays l’ont compris (Allemagne, Angleterre, Danemark, etc.). Il est temps de mettre à profit le savoir des commissaires du Bureau des Audiences publiques (BAPE) qui, en 1997 pour le projet Le Nordais, recommandaient que « le premier parc éolien québécois ne devrait pas être implanté en milieu habité » (rapport du BAPE no 109) et en 2010 pour le projet de L’Érable concluaient que « le territoire est habité de façon extensive ce qui ne permet pas d’éloigner suffisamment les éoliennes des routes et des habitations » (rapport du BAPE no 267).

    Il n’est pas trop tard pour redresser la situation à la faveur de l’éolien, les élus doivent abandonner ces projets diviseurs et revenir à l’essentiel, la communauté n’en sera pas plus pauvre, bien au contraire. La vraie richesse, les citoyens des villages ruraux la possèdent déjà : qualité de vie, quiétude, paysages, dynamisme et vivre ensemble. Pourquoi refaire le pavage si personne n’y circule ou améliorer le parc du village si les gens ne se parlent plus. Les gens avant l’argent.

    Lettre ouverte de Claude Charron, riverain du projet éolien de l’Érable

    A paru également ici le 29 mai 2023, 20 h: Réf. : https://www.lanouvelle.net/actualites/opinion-non-a-leolien-industriel-en-milieu-habite/#:~:text=Dans%20ce%20contexte%2C%20«%20force%20est,l%27Académie%20Nationale%20de%20Médecine.

  • Guillaume Pitron une transition énergétique pas si verte

    Guillaume Pitron une transition énergétique pas si verte

    26 novembre 2022

    Extrait de la conférence de Guillaume Pitron à HEC sur la face cachée des énergies vertes. Un bon condensé de ce que l’on ne veut pas voir et des récits mensongés que l’on se raconte pour avoir bonne conscience et se rassurer.

    Vous trouverez sur Internet plusieurs vidéos de Guillaume Pitron.

    Guillaume Pitron, né le 2 octobre 1980 à Paris, est un journaliste français, spécialiste de la géopolitique des matières premières, auteur, réalisateur de documentaires et chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques.

    Réf.: https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Pitron

    Réf. de la vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=rEFhdYNOcFA


    quelques vidéos de Guillaume Pitron

    L’enfumage de la transition écologique ? Guillaume Pitron

    IA et transition écologique : les liaisons dangereuses ? Guillaume Pitron

    Liste des vidéos de Guillaume Pitron

    La face cachée des énergies vertes (7 décembre 2020, Entrevue avec Guillaume Pitron au sujet de son film « La face cachée des énergies vertes »)

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  • Aurore Stéphant – L’effondrement : le point critique

    Aurore Stéphant – L’effondrement : le point critique

    25 janv 2022

    Thinkerview

    Ingénieure géologue minier, spécialisée dans les risques environnementaux et sanitaires des filières minérales.

    Réf.: https://www.youtube.com/watch?v=xx3PsG2mr-Y


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  • « C’est un fléau » : Stéphane Bern déclare la guerre aux éoliennes

    « C’est un fléau » : Stéphane Bern déclare la guerre aux éoliennes

    20 sept. 2021

    Stéphane Bern le dit tout net, il n’avait pas prévu de livrer combat contre les éoliennes. Lui, son domaine, ce sont les familles royales et le patrimoine. Mais justement, en tant que chargé de la Mission patrimoine qui recense les monuments et habitations à sauvegarder, il s’est rendu compte du « véritable fléau » que représentent les éoliennes. Des « machines écocides » comme il a lancé, samedi 18 septembre, depuis le perron délabré du château du Haut Buisson à Cherré-Au.

    Réf. : https://www.youtube.com/watch?v=awN2w3sGj1w



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  • Eolien – La belle illusion

    Eolien – La belle illusion

    5 juin 2021

    Les propos récents de la Ministre Pompili confirment la nécessité d’offrir d’autres vérités ! Notre documentaire présente les enjeux de l’intermittence, du renouvelable, apporte une vision du cycle complet de l’éolien, de sa fabrication à son démantèlement. Il aborde les enjeux du coût exorbitant, il démontre les nuisances pour les riverains, la faune, les oiseaux, et considère le risque industriel qu’il représente.

    Remarque de Toujours Maîtres chez nous : Les éoliennes dont il est question dans ce reportage sont beaucoup plus petites que celles prévues dans le cadre de TES Canada.

    Réf. : https://odysee.com/@EmpêchonsleNouvelOrdreMondial:a/-éoliennes-énergie-électrique-écologie-environnement-:3

    D’autres vidéo de
    Morvent en Colere sont disponibles ici : https://www.youtube.com/@morventencolere8613



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  • Envoyé spécial. Eoliennes : le vent de la révolte

    Envoyé spécial. Eoliennes : le vent de la révolte

    20 septembre 2018

    France 2

    Partout en France, un vent de révolte s’élève contre les éoliennes : jugées bruyantes, trop coûteuses, inutiles, elles sont aussi soupçonnées de favoriser la corruption des élus. A Flers, dans les Hauts-de-France, Erik ne les supporte plus : cinq éoliennes de 110 mètres de haut lui gâchent la vue quand il ouvre les fenêtres de son château classé monument historique. Depuis des années, il a tout tenté devant les tribunaux pour se débarrasser de ce qu’il considère être « une verrue » dans son paysage.

    Dans la baie de Saint-Brieuc, Julien, pêcheur de homards et de coquilles Saint-Jacques a peur, lui, de perdre son gagne-pain : il se bat contre l’implantation d’un parc de 62 éoliennes géantes en pleine mer, au beau milieu de sa zone de pêche. Pourquoi tant de haine contre ce symbole de l’énergie propre ? A l’heure où la loi de transition énergétique prévoit de doubler le nombre d’éoliennes d’ici 2023, reportage dans cette France qui n’en veut pas.

    Un reportage de Raphaële Schapira, Emilie Gouveia Vermelho et Frédérique Prigent.

    Réf.: https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=epOpSPEgEfA&t=0s


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  • Trou Story

    Trou Story

    Trou Story, RIchard Desjardins
    Trou Story, RIchard Desjardins

    20 janvier 2025

    Avec ce long métrage documentaire, Richard Desjardins et Robert Monderie renouent avec la veine pamphlétaire de L’erreur boréale. À coups d’images chocs, à l’aide d’archives rares et avec l’humour social qui a fait leur marque, les réalisateurs exposent avec clarté le dossier des mines au Canada. Dans un pays aux richesses minières exceptionnelles, les compagnies minières ont historiquement payé peu d’impôts sur leurs activités, tandis que les municipalités continuent d’avoir la responsabilité de construire et d’entretenir les routes sur lesquelles roulent les camions qui emportent ces richesses à l’étranger. Certains films sont pertinents, d’autres sont nécessaires. Trou Story est de ceux-là!

    Réf.: Trou Story


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  • René Lévesque – Nationalisation de l’électricité au Québec (1962)

    René Lévesque – Nationalisation de l’électricité au Québec (1962)

    1962

    Au cours des années 1930, la grogne se fait entendre dans la population. Les tarifs abusifs des compagnies ainsi que l’augmentation incessante de leurs profits sont deux sujets qui attisent l’hostilité de la population. En 1934, le gouvernement Taschereau crée la Commission Lapointe. Dans son rapport elle condamne les abus des compagnies sans pour autant se prononcer en faveur d’une nationalisation. Elle se contente de proposer la création par l’État d’un organisme de contrôle ayant autorité sur les compagnies. Les problèmes persistent encore une bonne dizaine d’années avant que le gouvernement Godbout ne nationalise finalement la Montreal Light, Heat and Power Company, le 14 avril 1944. Une nouvelle société d’État, Hydro-Québec, prend alors la relève sur l’île de Montréal.


    En 1962, à l’extérieur de Montréal, les tarifs des compagnies privées sont élevés et le service à la clientèle est souvent déficient. René Lévesque, ministre des Ressources naturelles dans le gouvernement libéral du premier ministre Jean Lesage, n’apprécie pas. Il décide de s’attaquer aux compagnies privées. Son combat l’oppose à onze compagnies, dont la plus puissante est la Shawinigan Water and Power Company, qui règne en maître sur une grande partie du Québec.

    Poussé par son ministre des Ressources naturelles et par une bonne partie de l’opinion publique, le premier ministre Jean Lesage passe à l’action. Après seulement deux ans au pouvoir, il déclenche des élections axées sur la nationalisation de l’électricité. Les libéraux obtiennent la victoire avec une forte majorité. Hydro-Québec prend possession le 1er mai 1963 des onze compagnies et entreprend d’unifier et de moderniser les différents réseaux.

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