Auteur/autrice : Gaston

  • TES CANADA: PAS D’ACCEPTABILITÉ SOCIALE EN MAURICIE

    TES CANADA: PAS D’ACCEPTABILITÉ SOCIALE EN MAURICIE

    5 novembre 2025

    TES CANADA: PAS D’ACCEPTABILITÉ SOCIALE EN MAURICIE

    Dimanche dernier, les citoyens de Sainte-Thècle, Saint-Tite et Saint-Luc-de-Varennes se sont prononcés respectivement à 69%, 68% et 85% contre le projet de parc éolien privé de TES Canada en Mauricie. Ça s’ajoute au référendum du 14 septembre dernier à Saint-Maurice, à 91,5% contre le projet. Une vingtaine de candidats officiellement opposés au projet ont été élus dimanche dans les MRC de Mékinac et des Chenaux.

    C’est clair: il a de graves problèmes d’acceptabilité sociale. Le gouvernement de la CAQ croit-il encore qu’il s’agit d’un «projet magique» pour reprendre les mots de l’ancien ministre, ou va-t-il écouter les gens et les élus de la Mauricie?

    Voyez la réponse de la ministre qui en dit malheureusement beaucoup.

    Réf.: https://youtu.be/MkyM4k-NWtE


    6 novembre 2025

    LA CAQ NE SNOBE PAS LES RICHES MAIS SNOBE LA POPULATION

    Contrairement à ce qu’a affirmé en chambre la ministre Christine Fréchette, la population et les élus locaux n’ont pas été consultés sur le projet privé de production électrique de TES en Mauricie. Ce sont les élus locaux eux-mêmes qui l’affirment. https://lenouvelliste.ca/opinions/point-de…

    Voyez cet échange dans lequel le gouvernement de la CAQ se range entièrement du côté des promoteurs privés du projet parce qu’il ne veut pas «snober les riches».

    Mais snober la population locale, ça ne semble pas être un problème..

    Réf.: https://youtu.be/eZzfh9LH8WU


  • Témoignage d’un militant de Calixa-Lavallée

    Témoignage d’un militant de Calixa-Lavallée

    Par Claude Michaud, 22 octobre 2025

    Bonsoir à toutes et à tous,

    Depuis plus d’un an, je m’implique dans le dossier des éoliennes industrielles en milieu habité et agricole, d’abord à l’échelle municipale, puis régionale, et aussi nationale. Avant ça, j’ai travaillé sur un autre dossier qu’on a peut-être un peu oublié aujourd’hui : celui des gaz de schiste.

    Ce qui rend le dossier actuel si fascinant et, disons-le, parfois décourageant, c’est qu’il a fallu se battre non pas contre de grands promoteurs étrangers, mais contre ceux-là mêmes qui sont censés nous défendre : en premier lieu nos élus municipaux, et ensuite, notre MRC.

    Celle de Marguerite-d’Youville, dans notre cas, a déployé des trésors d’imagination pour manipuler le message, pour façonner la perception publique. Une autre manifestation plus qu’éloquente que le vocabulaire, la formulation des phrases, la manière de présenter les choses deviennent des armes redoutables. Rien de nouveau sous le soleil : depuis des siècles, voire des millénaires, les mots servent à orienter la pensée. Et aujourd’hui, votre publication vient justement nous rappeler à quel point cette réalité demeure actuelle, pour le meilleur et pour le pire.

    Prenons quelques exemples concrets dans le dossier des éoliennes :

    D’abord, « l’acceptabilité sociale ». Une expression magnifique, presque poétique. Mais qu’est-ce que ça veut dire, au juste ?

    Ça veut dire : « Nous allons prendre les moyens pour que ceux qui s’opposent ne contaminent pas ceux qui ne s’y intéressent pas ou qui ne savent pas encore. »

    Ça veut dire également : « Nous éviterons le mot éolienne dans toutes nos communications, et nous appellerons notre initiative Courant collectif. ».  Qui peut s’opposer à un tel courant ?

    Et ça veut dire, enfin, que sur les 915 000 $ dépensés par la MRC en deux ans dans ce projet, une part importante est allée à des consultants spécialisés… non pas en énergie, mais en communication stratégique. Des experts dans l’art d’amener la population à ne pas s’opposer.

    Deuxième exemple : « Les citoyens seront consultés ». On l’a entendue et on la connaît cette phrase.

    Tout a commencé en janvier 2025. Dans un libellé volontairement flou, nos élus municipaux ont voté un règlement qui les amenait à renoncer à leur droit de légiférer sur l’installation d’éoliennes sur notre territoire, pour transférer ce pouvoir à la MRC et aux 6 maires qui en ont le contrôle.

    Et le plus ironique, c’est que notre maire, qui est aussi le préfet de la MRC de Marguerite d’Youville, lorsque questionné par des citoyens lors des séances du conseil, répondait que ce n’était pas le bon endroit pour en discuter… puisque la compétence relevait maintenant de la MRC ! Un peu plus, et il nous disait qu’il allait en parler au préfet lors de leur prochaine rencontre…

    Et puis, il y a cette fameuse phrase : « Il n’y a pas de projet » Celle-là, c’est la préférée des promoteurs.

    On nous disait : « Ne vous inquiétez pas, on vous consultera lorsqu’il y aura un projet. »

    Traduction : « On vous mettra devant un fait accompli. Et quand on vous consultera, les contrats auront déjà été signés. »

    Heureusement, dans notre cas, le dénouement a été favorable. Le territoire de la MRC de Marguerite-d’Youville se trouve au cœur de la zone d’entraînement des écoles de pilotage de l’aéroport de Saint-Hubert. Et grâce à NAV Canada et Transport Canada, il y a une dizaine de jours le projet a fini par buter sur des contraintes aériennes plutôt que citoyennes.

    Mais au-delà de la colère et de la frustration, il y a un côté profondément positif à tout ça. Ce combat a provoqué une mobilisation citoyenne extraordinaire : des regroupements se sont créés : municipaux, régionaux, nationaux…

    Des actions concrètes : des comités de réflexion, des pancartes, des rencontres d’information ouvertes à tous, et un grand colloque en juin dernier à Trois-Rivières, organisé par le Regroupement Vigilance Énergie Québec. Ainsi que bien d’autres actions locales et régionales.

    Un peu comme il y a 15 ans, à l’époque des gaz de schiste, j’ai retrouvé une famille de valeurs et de pensées : des agriculteurs, des experts en droit civil, en environnement, en ingénierie, en conservation de la faune, et surtout, des citoyens ordinaires mais déterminés à travailler pour le bien commun.

    Des gens qui réfléchissent aux enjeux globaux, qui croient à la concertation, à l’échange, et qui n’oublient pas une chose essentielle : les élus sont redevables à ceux qu’ils représentent.

    Pierre Thibault et François Cardinal ont intitulé le livre qu’ils ont coécrit : « Et si la beauté rendait heureux » et c’est un peu là d’où je veux en venir. Parce que tout ça, finalement, a beaucoup à voir avec la beauté : celle de nos villages, de nos paysages, de nos relations humaines, de ces échanges simples entre voisins et voisines, entre gens de bonne volonté.

    Dans un monde où bien des choses semblent nous échapper, où les grandes décisions se prennent loin de nous, je crois que ce qu’il nous reste de plus précieux, c’est l’action locale, la solidarité, le dialogue. Ces petits gestes qui, pris un à un, peuvent sembler dérisoires mais ensemble, deviennent une force réelle, contagieuse même — du moins, je l’espère.

    Mon plus grand rêve, aujourd’hui, ce serait que tous ces gens que j’ai croisés au front au fil des années — dans le dossier du gaz de schiste, du port de Contrecœur, de la démolition du patrimoine bâti, ou des éoliennes industrielles — que ce soient eux, un jour, qui prennent les rênes du pouvoir municipal. Celui qui est le plus proche de nous, les citoyens.

    Et croyez-moi, même si je ne suis pas candidat cette fois-ci, j’y travaille, au mieux de mes compétences, et avec la conviction que la beauté, la vérité et la participation citoyenne sont les seuls vrais moteurs du changement durable.

    Merci.

  • Règlement municipale de zonage, rôle de la MRC et du MAMH

    Règlement municipale de zonage, rôle de la MRC et du MAMH

    Certaines personnes semblent avoir de la difficulté à saisir le pouvoir réel dont dispose une Municipalité pour décider de la vocation de son territoire, ainsi que des procédures pour en faire usage par règlementation.

    Voici donc un processus simplifié de ces procédures.

    • Décision de la municipalité locale : La municipalité locale adopte un projet de règlement de modification de zonage par son conseil municipal.
    • Consultation publique : Une assemblée publique de consultation est tenue, et les citoyens peuvent émettre des commentaires.
    • Adoption du règlement : Le conseil municipal adopte le règlement final de modification.
    • Conformité au schéma d’aménagement de la MRC : C’est ici que la MRC entre en jeu. La modification du règlement de zonage d’une municipalité locale doit être conforme au schéma d’aménagement et de développement de la MRC. Le schéma d’aménagement est un document de planification régionale qui contient les grandes orientations d’aménagement du territoire de la MRC, y compris les zones prévues pour l’habitation, l’industrie, l’agriculture, etc.
    • Approbation par la MRC : La municipalité locale transmet son règlement à la MRC. Le conseil des maires de la MRC examine le règlement pour s’assurer qu’il est conforme au schéma d’aménagement. Si c’est le cas, la MRC émet une résolution de conformité. Sans cette résolution de conformité, le règlement de la municipalité locale ne peut pas entrer en vigueur.

    Rôle de la MAMH (Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation) :

    Le MAMH n’approuve pas directement les règlements de zonage des municipalités locales ou les résolutions de conformité des MRC. Son rôle est plutôt d’ordre législatif et d’encadrement :

    • Il élabore les lois et règlements qui encadrent l’aménagement du territoire (Loi sur l’aménagement et l’urbanisme).
    • Il fournit un soutien, des avis et des lignes directrices aux municipalités et aux MRC.
  • TES Canada : un appel à la transparence

    TES Canada : un appel à la transparence

    2 janvier 2024

    TES Canada a prévu installer son électrolyseur d’hydrogène dans le parc industriel de Shawinigan.

    Le projet de production d’hydrogène vert à Shawinigan, proposé par TES Canada, sème la controverse depuis son annonce. Le débat porte principalement sur la menace qu’il pourrait présenter au monopole d’Hydro-Québec. Mais au-delà de ce débat, est-ce que le projet offre la meilleure utilisation de nos ressources énergétiques pour assurer un « Québec plus vert et plus prospère » ? Nous tentons d’y répondre.Voici donc un processus simplifié de ces procédures.

    JOHANNE WHITMORE

    Chercheuse principale à la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal

    PAUL MARTIN

    Ingénieur chimiste, Hydrogen Science Coalition

    Produire de l’hydrogène vert est un procédé énergivore et coûteux. Selon l’utilisation finale qu’on en fait, les besoins de production d’électricité peuvent être de 3 à 14 fois plus élevés par rapport à des solutions d’électrification directe.

    Pour cette raison, de nombreuses études soulignent qu’il faut veiller à maximiser son exploitation en misant sur les secteurs « sans regret », c’est-à-dire ceux ne se prêtant pas à une utilisation directe de l’électricité, comme les industries à forte intensité énergétique (par exemple, la sidérurgie), la production d’engrais et le secteur maritime.

    Le projet de TES Canada propose de combiner 66 % de sa production d’hydrogène vert à du carbone (CO2) pour produire du gaz naturel « synthétique » (aussi appelé e-gaz) pour injection dans le réseau gazier d’Énergir. Le projet vise une production de 115 millions de mètres cubes d’e-gaz en 2030, soit seulement 1,5 % de la consommation de gaz naturel au Québec en 2022. Pour que l’e-gaz n’empire pas la crise climatique, ce CO2 devra provenir de source carboneutre.

    Combien d’électricité renouvelable ça va demander ?

    L’ajout d’une étape de transformation vers de la production d’e-gaz pour injection dans le réseau gazier ne fera qu’exacerber les pertes énergétiques. D’un point de vue scientifique, ce procédé est une aberration énergétique, car il est contraire à la recherche d’efficience des transformations de l’énergie entre différentes formes jusqu’à son usage final.

    Selon nos calculs « optimistes », l’utilisation de l’e-gaz pour le chauffage de bâtiment entraînerait une perte énergétique globale d’environ 70 %, en raison des pertes à travers la chaîne de conversion de l’électricité vers l’hydrogène, de l’hydrogène vers l’e-gaz et de l’e-gaz vers de la production de chaleur. Autrement dit, chauffer un bâtiment à partir d’e-gaz demanderait presque huit fois plus d’électricité que si on l’utilisait directement pour se chauffer à partir d’une thermopompe efficace.

    Dans le cas d’une utilisation dans les procédés industriels de basse température (par exemple, 200 oC), soit la majorité des besoins en gaz dans le secteur industriel, l’utilisation de l’e-gaz demanderait près de cinq fois plus d’électricité qu’une utilisation directe.

    Combien ça va coûter ?

    En raison des énormes besoins d’électricité et des pertes énergétiques dans sa production, l’e-gaz sera coûteux non seulement à produire, mais aussi à consommer. Selon nos estimations, ce coût serait environ 90 $ le gigajoule (GJ). En comparaison, le gaz naturel se vend actuellement à environ 7 $ le gigajoule au Québec, redevance carbone comprise, et le gaz naturel renouvelable à 20 $ le gigajoule. Nous avons exclu plusieurs coûts de notre estimation, comme celui du CO2 biogénique, pour lequel il existe peu d’information. Le coût réel pourrait donc être plus élevé.

    Le projet sera-t-il rentable sans subvention ?

    TES Canada dit pouvoir réaliser son projet de 4 milliards sans subvention. Son montage financier est confidentiel, mais il est raisonnable de penser que le projet bénéficiera de divers crédits d’impôt, d’avantages fiscaux et d’autres mesures qui s’offrent aux grandes entreprises.

    Le projet prévoit également « faire partie des programmes de gestion de la pointe d’Hydro-Québec », comme celui d’Option de gestion de la demande de puissance. Juste le bloc de 150 MW accordé à TES pourrait lui rapporter plus de 8 millions. Si on tient compte de l’autoproduction d’énergie éolienne et solaire (1000 MW) et de la valeur croissante de ces crédits d’ici 2032, cette source de revenus, payée par la société d’État, sera beaucoup plus élevée.

    D’autres investissements provenant de fonds publics (par exemple, la Banque de développement du Canada, Investissement Québec ou la Caisse de dépôt et placement du Québec) pourraient aussi éventuellement contribuer au projet. Les « subventions » peuvent donc être indirectes.

    Besoin de transparence

    Dans le cadre de ses consultations, TES Canada indique que son projet est « essentiel à la décarbonation du Québec ». Notre analyse suggère toutefois que la chaîne de l’e-gaz s’annonce compliquée, inefficace et coûteuse. L’hydrogène vert jouera un rôle dans la transition énergétique, mais pour que sa contribution à la décarbonation soit optimale, les prémisses du projet de TES Canada doivent être transparentes et appuyées par des données probantes rendues publiques.

  • L’UPA Mauricie demande le retrait du volet éolien

    L’UPA Mauricie demande le retrait du volet éolien

    Après la MRC des Chenaux, la MRC Mékinac et le collectif Toujours Maitres Chez Nous, c’est maintenant au tour de l’UPA de demander l’abandon du volet éolien.

    Voici un extrait de la publication d’hier que l’on peut retrouver sur le site de l’UPA Mauricie.

    « Le lundi 20 octobre 2025, une quarantaine de producteurs agricoles et forestiers de la Fédération de l’UPA de la Mauricie se sont réunis dans le cadre de leur congrès régional, qui se déroulait à Trois-Rivières.

    Les délégués représentant les syndicats locaux de la région ont adopté plusieurs résolutions portant sur les grands enjeux économiques, énergétiques et environnementaux qui affectent directement les entreprises agricoles.

    Projet TES Canada : protéger le territoire agricole avant tout

    Le dossier de TES Canada, qui prévoit l’implantation d’un vaste projet d’éoliennes industrielles en Mauricie, demeure au cœur des préoccupations des producteurs, plus particulièrement ceux des MRC de Mékinac et des Chenaux. Devant l’ampleur du projet et ses impacts potentiels sur la mise en valeur du territoire, les élus ont formellement engagé une résolution exigeant que le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie demande qu’Hydro-Québec attribue un bloc énergétique additionnel à TES Canada, de manière à éviter la construction d’éoliennes en milieu agricole. Au passage, elle enjoint le nouveau ministre de l’Agriculture, Donald Martel, à faire des pressions en ce sens.

    « L’abandon de plusieurs grands projets industriels, notamment dans la filière batterie, libère une capacité énergétique importante. Il n’y a donc aucune raison d’imposer un projet éolien en plein cœur de nos terres agricoles, alors que des mégawatts sont disponibles ailleurs. Le gouvernement doit faire preuve de cohérence dans sa planification énergétique », souligne Martin Marcouiller, président de la Fédération de l’UPA de la Mauricie.

  • “Attendre le BAPE” : le langage poli du mépris démocratique

    “Attendre le BAPE” : le langage poli du mépris démocratique

    22 octobre 2025

    Depuis deux ans, on entend certains élus et Éric Gauthier parler du BAPE (bureau d’audiences publiques sur environnement) comme si cette étape possédait un véritable pouvoir décisionnel.

    Ce matin encore, à la radio, alors qu’on demandait à M. Gauthier ce qu’il comptait faire pour respecter son engagement envers l’acceptabilité sociale, il a répondu : « On verra au BAPE. »

    D’abord, il est révoltant de comprendre, en filigrane, qu’un sondage, un référendum ou même un changement d’élus municipaux n’auraient aucune influence sur l’acceptabilité sociale.

    C’est à croire que les outils démocratiques dont disposent les citoyens pour s’exprimer sont niés.

    « On va attendre le BAPE », dit-on. Mais qu’est-ce qu’il faut comprendre en sous-texte ?

    Le BAPE n’a aucun pouvoir décisionnel. Il ne fait que formuler des recommandations au gouvernement.

    Ce qu’Éric Gauthier nous dit en réalité, c’est : « Le gouvernement décidera. »

    Or, quand on sait que M. Gauthier, Power Corporation et Jean Chrétien travaillent main dans la main avec la CAQ, on comprend mieux ce que cela signifie : le gouvernement décidera — et les citoyens n’auront plus leur mot à dire.

    L’acceptabilité sociale devient alors un simple vernis, un manteau qu’on enfile quand ça fait notre affaire et qu’on jette à la poubelle quand le peuple ose dire non.

    On nous répète souvent que le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) est la garantie de la transparence et de la participation citoyenne au Québec.

    Mais quand on regarde les faits, on découvre une tout autre réalité : le BAPE n’a aucun pouvoir réel.

    Le rôle du BAPE est d’écouter, d’analyser et de recommander. Point.

    Ses rapports, aussi rigoureux soient-ils, ne lient ni le ministre de l’Environnement ni le gouvernement.

    Ils peuvent être contournés, ignorés ou simplement déposés sur une tablette pendant que les bulldozers s’activent déjà sur le terrain.

    Pendant que des citoyens, des agriculteurs, des scientifiques et des élus municipaux se mobilisent pour faire entendre raison, le BAPE, lui, n’a pas les moyens de freiner un projet même lorsqu’il conclut qu’il menace nos terres, nos rivières ou notre avenir collectif.

    Ce n’est pas un contre-pouvoir, c’est un miroir de papier : il reflète les inquiétudes, mais ne peut rien empêcher.

    Pourtant, dans une démocratie digne de ce nom, la consultation publique devrait avoir un poids réel.

    Les recommandations du BAPE devraient obliger le gouvernement à justifier ses décisions, à démontrer pourquoi il choisit d’aller contre l’intérêt collectif, et à suspendre tout projet tant que les questions soulevées ne sont pas résolues.

    Le BAPE, dans sa forme actuelle, permet au gouvernement de dire : « Nous avons consulté. »

    Mais ce qu’il offre, trop souvent, ce n’est qu’une apparence de dialogue.

    Nous ne voulons plus d’un simulacre de démocratie environnementale.

    Nous voulons des mécanismes où la parole citoyenne a du poids, où la science compte, et où la protection du territoire prime sur les profits privés.

    Le BAPE doit redevenir ce qu’il aurait toujours dû être : un véritable levier de décision publique, et non un alibi politique.

  • DE LA RÉSISTANCE À LA RECONSTRUCTION

    DE LA RÉSISTANCE À LA RECONSTRUCTION

    Transformer l’indignation en projet.

    Bâtir, ensemble, un territoire à notre image

    Ces deux dernières années ont été un véritable choc.

    Nous avons découvert, à nos dépens, que ceux que nous croyions être nos représentants ne l’étaient pas.

    Face à nos appels, la réponse a été brutale :

    « Faites-le vous-mêmes. Nous ne pouvons rien pour vous. Nous ne sommes que des organes du gouvernement. »

    Aujourd’hui, nous entrons dans la dernière ligne droite.

    Nous nous sommes organisés.

    Nous nous sommes réunis chaque mois.

    Nous avons nommé des porte-paroles.

    Nous avons tenu des rencontres et des conférences de presse.

    Nous avons lancé un site internet, un GoFundMe.

    Nous avons publié des dizaines et des dizaines d’articles et de communiqués.

    Nous avons interpellé des partis politiques.

    Nous avons été présents à tous les conseils municipaux.

    Nous avons planté des pancartes.

    Nous avons tenu bon.

    Il est temps de reprendre ce que nous n’aurions jamais dû perdre :

    NOTRE POUVOIR CITOYEN

    Des gens que nous avons vus à l’œuvre, jour après jour.

    Des gens qui donnent sans compter pour défendre nos intérêts et protéger notre territoire.

    Nous avons confiance que ceux qui travaillent à nos côtés depuis deux ans seront des représentants en qui nous pouvons avoir confiance et qui ne nous abandonneront pas.

    Nous avons confiance que ces gens partagent nos valeurs.

    Et parlons-en, de ces valeurs.

    Nous portons avant tout un attachement viscéral à notre territoire.

    Un territoire que nous aimons, que nous habitons, que nous refusons de vendre au plus offrant.

    Nous croyons que notre terre est notre plus grande richesse et qu’il nous revient de la préserver pour les générations à venir.

    Nous croyons aussi à la solidarité, celle qui unit les villages entre eux, celle qui nous pousse à nous entraider plutôt qu’à nous diviser.

    La transparence fait partie de nos principes : nous voulons que les décisions soient prises au grand jour et que la voix des citoyens compte vraiment.

    Nous défendons la démocratie participative, parce que nous savons que les meilleurs projets viennent de la base, de l’écoute, de la discussion et du courage collectif.

    Nous portons la fierté et l’autonomie régionale — la conviction que nous avons ici, chez nous, tout ce qu’il faut pour bâtir un modèle inspirant.


    Ce que nous voulons, ce sont des gens conscients que notre plus grande richesse, c’est notre terre — et que nous devons la préserver.

    Forts de cette détermination et de ce projet commun, nous avons confiance que les conseillers et les maires que nous allons élire agiront ensemble.

    Nous nous connaissons tous, nous avons formé un formidable réseau de soutien et d’entraide, et nous croyons que ce lien pourra vraiment changer le visage de nos MRC.

    Fini les petites guerres de clocher : nous voulons travailler ensemble.

    Enfin, une autre grande valeur qui nous porte, c’est l’espoir.

    L’espoir que nous pouvons faire mieux pour notre région.

    Nous refusons de céder à la facilité.

    Nous voulons construire, ensemble, des projets mobilisateurs qui feront de Mékinac et de Des Chenaux des régions riches de projets citoyens.

  • Démocratie municipale, ou le manque de démocratie municipale mis en lumière par le projet de TES Canada

    Démocratie municipale, ou le manque de démocratie municipale mis en lumière par le projet de TES Canada

    15 septembre 2025

    Carole Neill – Candidate à la mairie de Saint-Adelphe

    La présente élection est une élection référendaire dont l’objet est le projet de TES Canada. Mais elle n’est pas que cela. Cette nuance référendaire est un signe, celui de la déficience des élus à respecter le processus démocratique.

    Le projet de TES Canada est certes un projet clivant, mais il est avant tout le révélateur du  grave problème dont souffre la démocratie dans plusieurs municipalités. Et malheureusement Saint-Adelphe ne fait exception. Il est urgent d’y remédier.

    Si on veut que la démocratie soit participative, il faut que la population soit informée. C’est une condition incontournable de son exercice.

    Rétablir une véritable démocratie sera une des tâches à laquelle je consacrerai beaucoup d’efforts, car elle est la pierre angulaire d’une saine gestion.

    Depuis près de 2 ans, si ce n’eut été des opposants qui suivirent quotidiennement les développements de ce projet, en étudièrent les moindres ramifications, assistèrent à tous les conseils municipaux et régionaux et informèrent les citoyens concernés, la population serait dans l’ignorance complète de la nature du projet de TES Canada.

    Par leur silence et leur neutralité, qu’il ne faut pas confondre avec l’impartialité, par crainte de perdre quelques redevances inattendues,  les conseils se sont cloîtrés dans le silence, taisant tous les impacts négatifs de ce projet par peur de perdre le consentement de leur population dont ils doivent pourtant respecter la volonté. Cette attitude doit changer. C’est la raison de mon engagement.

    Présentation faite le 15 septembre 2025 à Sainte-Thècle

    CPVSMDC réf.: https://youtu.be/O0ieUQETzew


  • Programme électoral de l’équipe de Carole Neill

    Programme électoral de l’équipe de Carole Neill

    DÉMOCRATISER LA MUNICIPALITÉ

    • Création d’un budget participatif;
    • Création de comités consultatifs présidés par des citoyens pour répondre aux besoins de la communauté. Par exemple :
      • un comité sur l’environnement et le développement durable;
      • un comité sur la consultation du prochain schéma d’aménagement de la MRC de Mékinac;
      • un comité sur la valorisation du territoire agricole;
      • un comité sur le développement récréotouristique et agrotouristique de notre municipalité;
      • un comité sur la valorisation de la vie communautaire et l’implication des jeunes;
    • Suivi des comités à chacun des conseils municipaux;
    • Communication active et accès à toutes les informations (résolutions, correspondances et dépenses) avant la tenue du conseil municipal pour permettre aux citoyens de mieux comprendre et de poser des questions.

    VITALITÉ ÉCONOMIQUE

    • Soutien actif à la Coop du Coin par l’utilisation diversifiée de ses locaux;
    • Soutien actif au projet d’une aire protégée appelée Paysage humanisé, projet appuyé au printemps dernier par les MRC de Portneuf et Des Chenaux et mis à l’étude par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte aux changements climatiques;
    • Soutien actif à la création d’une image de marque intitulée «Vallée de la Batiscan»;
    • Élaboration d’un solide plan de développement récréotouristique;
    • Élaboration d’un plan de développement axé sur l’agrotourisme et le tourisme gourmand;
    • Mise en valeur du patrimoine naturel, matériel et humain identifié par la MRC de Mékinac dans son Plan de développement de la zone agricole;
    • Négociation d’une entente avec la Société du parc de la rivière Batiscan afin d’obtenir un tarif préférentiel pour les résidents de St-Adelphe et favoriser ainsi l’accès à la rivière Batiscan;
    • Mise en place d’un protocole de collaboration entre les municipalités qui longent la Batiscan afin de mettre en valeur tout le potentiel de notre patrimoine paysager;
    • Soutien actif à la réalisation du Parc Riverain;
    • Élaboration d’une stratégie pour attirer de nouvelles familles;
    • Rédaction d’un plan de développement résidentiel axé sur le modèle coopératif.

    VIE COMMUNAUTAIRE

    • Soutien au développement d’activités culturelles et de loisirs;
    • Soutien aux différentes initiatives communautaires;
    • Application de toutes les normes prévues à la loi pour assurer la santé et la sécurité de tous les pompiers qui exercent leur métier et majoritairement de manière volontaire;
    • Valorisation et reconnaissance de l’implication citoyenne.

    ÉCOLOGIE ET DÉVELOPPEMENT DURABLE

    • Protection de notre territoire par l’adoption de règlements municipaux qui limiteront le développement éolien, minier et nucléaire;
    • Mise en valeur des corridors écologiques;
    • Adoption de mesures de conservation des milieux hydriques et humides;
    • Gestion des bandes riveraines et des cours d’eau;
    • Rédaction d’un plan pour faire face aux changements climatiques.
  • Carole Neill, candidate à la mairie de Saint-Adelphe

    Carole Neill, candidate à la mairie de Saint-Adelphe

    Carole Neill
    Carole Neill

    J’habite Saint-Adelphe sur la route 352 depuis 46 ans et j’ai pris ma retraite de l’Université du Québec à Trois-Rivières le 27 avril dernier. Lorsque j’ai commencé à songer à ma retraite, j’avais décidé de consacrer une partie de mon temps libre aux activités communautaires de Saint-Adelphe. Je me disais à l’époque que j’avais le privilège de bénéficier d’un magnifique coin de pays qui avait grandement contribué à ma qualité de vie. C’était mon humble façon de faire bénéficier notre communauté de mon expertise.

    De nombreuses personnes avec qui j’ai travaillé à l’UQTR ne comprenaient pas la raison pour laquelle je résidais aussi loin de mon lieu de travail. J’étais toujours très fière de leur expliquer que la beauté du paysage qui m’entourait justifiait pleinement les 50 minutes de trajet pour me rendre à l’université.

    C’est la raison pour laquelle je me présente à la mairie avec une équipe engagée et fière de vivre à Saint-Adelphe, fière de pouvoir représenter l’ensemble de la communauté, fière de pouvoir participer au développement de notre municipalité.

    • 34 ans Enseignement du français aux étudiants étrangers à l’UQTR
    • 22 ans Présidente du Syndicat des chargés de cours de l’UQTR
    • 7 ans Membre du Conseil d’administration de l’UQTR et ses comités
    • 3 ans Membre du Conseil d’administration de la Commission des normes, de l’équité et de la santé sécurité au travail CNESST et ses comités.
    • 3 ans Membre du Conseil d’administration de l’institut de recherches Robert-Sauvé en santé et sécurité du travail IRSST et ses comités.
    • 13 ans Vice-Présidente au Bureau du SCFP-Québec
    • 13 ans Présidente du Conseil provincial du secteur universitaire du SCFP-Québec composé de plus de 10000 membres.

    Au cours de mes 42 années d’expériences professionnelle, j’ai patiemment réussi à rassembler des centaines de personnes autour de multiples projets en établissant des consensus et non en imposant mon autorité. Cette expertise, je la mettrai au service de notre communauté.


  • Nicole Lemay, candidate au poste de conseillère

    Nicole Lemay, candidate au poste de conseillère

    Nicole Lemay
    Nicole Lemay

    Je réside à Saint-Adelphe depuis 1981.

    Mariée avec Christian Trudel, mère de 3 enfants et mamie de 5 petits-enfants.

    Mon parcours de vie se résume bien simplement dans le service et l’entraide aux citoyens tant à travers les emplois que j’ai occupés que par l’implication sociale.

    • Chez Axep (Constant Trudel)
    • Chez Ami (constant Cossette)
    • À la Coop du coin
    • Préposée aux bénéficiaires – Résidence Villa Notre-dame
    • Préposée à l’entretien ménager – Municipalité de Saint-Adelphe
    • Factrice à Poste Canada depuis 23 ans

    Implication sociale

    • Membre fondateur “La Petite Marmaille” aujourd’hui “Les Soleils de Mékinac”
    • Responsable de la “Ludothèque”
    • Membre des Comités d’écoles primaire et secondaire et conseil d’établissement.
    • Membre fondateur de la CDSA (Corporation Développement Saint-Adelphe)
    • Membre du comité des Loisirs de Saint-Adelphe
    • Ressource pour le financement d’équipements (pompiers volontaires)
    • Responsable du comité d’aide aux sinistrés
    • Comité pour la production de l’émission La Petite Sédution
    • Comité pour l’érection du Centre Multifonctionnel
    • Comité de relance du Bar Chez Dilon

    Bénévolat lors d’activités locales

    • Hommes forts, Tournoi Bottine, parade de Noel, activités scolaires & théâtre

  • Laurie Fraser, candidate au poste de conseillère

    Laurie Fraser, candidate au poste de conseillère

    Laurie Fraser
    Laurie Fraser

    Je suis citoyenne de Saint-Adelphe depuis 2019. J’ai fait l’acquisition, avec mon conjoint, de 8 hectares de terres agricoles et d’une maison centenaire dans le but d’y démarrer un projet axé sur l’agriculture responsable diversifiée et la production de petits fruits. Avec le temps se sont façonnés Les Jardins Bouffées d’air et Fourchettes, entreprise dont je suis copropriétaire.

    Je suis diplomée en Tourisme d’Aventure, mais aussi actuellement aux études à distance à l’UQAT dans le but d’obtenir mon certificat en accompagnement d’enseignement au primaire.

    Je me considère comme travaillante, discrète, raisonnable et intègre. Fidèle à qui je suis, je m’engage à m’impliquer activement à bâtir des projets vibrants en cohésion avec une gestion saine du territoire via un développement récréotouristique durable. Je m’engage aussi à vous écouter, malgré des opinions divergentes, pour mieux construire ensemble.

    Être visionnaire, selon moi, ne se résume pas à développer des projets qui seront échus après 30 années. À l’ère ou l’industrialisation fait pression sur les milieux, la véritable richesse appartiendra aux gens qui sauront faire front commun pour protéger leurs milieux agricoles et forestiers, la beauté du paysage. Un développement avec une vision long terme, protégeant notre environnement, profitera ç la municipalité pour des générations.


  • Nathalie Poirier, candidate au poste de conseillère

    Nathalie Poirier, candidate au poste de conseillère

    Nathalie Poirier
    Nathalie Poirier

    C’est avec fierté et conviction que je me présente comme conseillère aux prochaines élections municipales. Adelphienne de cœur depuis plus de 29 ans, nous habitons maintenant de façon permanente sur la terre ancestrale de la famille de mon mari. Nous réalisons notre projet de retraite, celui de vivre ici, dans cet environnement bucolique. Je suis maman de 2 grands enfants et grand-maman de 2 belles petites filles.

    Femme de tête, de cœur et d’action, heureuse retraitée depuis 2 ans. J’ai une formation en comptabilité et j’ai travaillé dans le domaine financier tout au long de ma carrière. D’abord dans le service conseil, la planification financière pour ensuite me diriger vers le financement comme Directrice développement hypothécaire.

    À mon actif, plusieurs implications comme bénévole avec mon ancien employeur et plus de 15 ans avec la Fondation de la SSS de l’Énergie. Je m’implique progressivement dans ma nouvelle communauté, c’est un bonheur de vous rencontrer au fil des évènements.

    J’ai le désir profond de m’impliquer et de mettre mes compétences au service des citoyens. J’ai le courage de mes convictions, le temps et l’énergie pour relever ce nouveau défi. De nature rassembleuse, il est grandement temps de se réapproprier notre milieu de vie, de le voir grandir, de retrouver le sentiment d’appartenance à notre communauté. Ma priorité sera toujours vous et mes dossiers prioritaires seront: le Projet TES Mauricie, un projet qui n’a pas sa place en milieu habité dans notre belle Saint-Adelphe; soutenir notre Coopérative dans sa quête de trouver une solution à long terme pour garder notre épicerie, un service de proximité essentiel à notre communauté et enfin, miser sur le développement touristique pour assurer notre croissance économique.

    Je suis déjà sur la route de l’engagement! Une certitude, je vais travailler très fort pour vous, pour nous unir, pour renforcer le lien d’appartenance à notre municipalité.

    Notre équipe est forte, diversifiée, complémentaire, compétente et nous serons à votre écoute


  • Jonathan St-Arnaud, candidat au poste de conseiller

    Jonathan St-Arnaud, candidat au poste de conseiller

    Jonathan St-Arnaud
    Jonathan St-Arnaud

    J’habite Saint-Adelphe avec ma famille depuis 20 ans. Je suis ingénieur mécanique et travaille à lUQTR, oeuvrant à la formation des ingénieurs de demain.

    Je suis quelqu’un de simple, humble, qui se rallie facilement avec la majorité. Je crois au travail d’équipe, et j’ai la conviction que la diversité de nos expertises fait notre richesse. Mon expérience en ingénierie me donne un bon sens de l’analyse technique, mais j’accorde tout autant d’importance à l’analyse éthique quand vient le temps de prendre une décision.

    Si je me présente comme conseiller municipal, c’est d’abord parce que je crois qu’il faut redonner du pouvoir aux citoyens. une municipalité vivante repose sur la participation, le dialogue, et surtout, le respect de chacun. Je souhaite offrir une tribune ouverte et accessible, où tout le monde peut se sentir écouté. Je crois profondément à la force de l’implication sociale. C’est ce qui donne de l’élan à notre communauté. C’est aussi ce que j’ai appris à travers mes années de bénévolat ici à Saint-Adelphe, et ce que je souhaite continuer à cultiver.

    Aujourd’hui, un enjeu important nous touche de près: le projet de parc éolien. Ce projet, présenté comme un geste de développement durable, crée déjà une fracture importante dans notre cohésion sociale. Il divise alors qu’on devrait participer pleinement aux décisions qui nous concernent. À mes yeux, c’est surtout une autre manifestation des effets néfastes du pouvoir et de l’argent sur nos collectivités. L’argent n’achète ni la confiance, ni la paix sociale, ni le droit de décider à notre place. Au-delà de notre village, ce projet risque d’initier un précédent inquiétant, en dessinant un avenir énergétique où les communautés sont mises de côté aux profits d’intérêts privés éloignés.

    Le 2 novembre, je vous invite à faire confiance à une équipe engagée, prête à vous représenter avec intégrité et à défendre le bien commun avant tout.

    Au plaisir de vous rencontrer et d’échanger!


  • Luc Bussières, candidat au poste de conseiller

    Luc Bussières, candidat au poste de conseiller

    Jonathan St-Arnaud

    Trifluvien d’origine, fier Adelphien depuis 2017.

    Les raisons qui motivent ma décision de représenter les citoyens de Saint-Adelphe.

    Redonner sa fierté à la communauté de Saint-Adelphe.

    Partager mon expérience du monde des affaires et de l’immobilier afin de contribuer à rendre notre village plus dynamique et attrayant. Instaurer un climat de confiance entre la population et les élus municipaux

    Une prise de position claire

    Je suis contre le projet de TES Canada concernant l’implantation des 55 éoliennes à Saint-Adelphe. Accepter ce projet, c’est renoncer à toute initiative récréotouristique ou commerciale d’envergure qui mettrait en valeur notre municipalité ainsi que la MRC de Mékinac. C’est dire adieu à notre qualité de vie et à la beauté de notre milieu.

    Mon parcours professionnel

    Diplômé en administration du Cégep de Trois-Rivières. Entrepreneur et chef d’entreprise. Président-fondateur de ma première entreprise à l’âge de 23 ans. Plusieurs années d’expérience en tant qu’investisseur immobilier, résidentiel et commercial chez Royal Lepage Mauricie de 2019 à 2025.

    Les enjeux que je compte privilégier

    Renforcer la position de Saint-Adelphe dans le domaine de l’habitation, du commerce et du tourisme. Favoriser, soutenir et partager mon expertise pour des projets locaux d’entreprenariat.

    Contribuer à créer un milieu de vie distinct, agréable et rassembleur pour tous les citoyens.

    S’assurer de la présence et de la viabilité d’un modèle d’affaire à long terme pour la Coop du coin.

    Un vote pour Luc Bussières et la nouvelle équipe, c’est permettre à Saint-Adelphe d’entrer dans une nouvelle ère. L’innovation, la transparence et le respect constitueront la force d’un conseil municipal uni qui saura profiter à l’ensemble des citoyens et non uniquement à une infime minorité.


  • Roman Pokorski, candidat au poste de conseiller

    Roman Pokorski, candidat au poste de conseiller

    Roman Pokorski
    Roman Pokorski

    Qui suis-je?

    • Citoyen de Saint-Adelphe depuis 2010
    • Conseiller municipal de 2021 à 2025
    • Diplômé en horticulture du Jardin Botanique de Montréal
    • Copropriétaire des Jardins de L’Apothicaire
    • Impliqué dans le domaine de l’agriculture depuis 20 ans
    • Responsable de la Bibliothèque Municipale pendant 3 ans
    • Membre du conseil d’administration de l’UPA Mékinac durant 2 ans
    • Participé au Comité du Plan de Développement de la zone agricole
    • Participé au comité AgriClimat de la Mauricie
    • Créateur du Parc Riverain à Saint-Adelphe
    • Membre du conseil d’administration de la SAMBBA

    Je me suis prononcé clairement contre le projet de TES Canada lors des séances municipales de Saint-Adelphe car je me suis impliqué en politique municipale en 2021 pour un développement axé sur le plein air et l’écotourisme. Le projet de TES Canada va à l’encontre de toutes mes valeurs de protection du territoire et des zones agricoles. Il va aussi à l’encontre d’un réel développement récréotouristique.


  • Regard sur l’étude d’impact environnemental du projet Mauricie de TES Canada

    Regard sur l’étude d’impact environnemental du projet Mauricie de TES Canada

    15 septembre 2025

    Édith Béland – Candidate au poste de conseillère à Lac-aux-sables

    Regard sur l’étude d’impact environnemental du projet Mauricie de TES Canada, en ce qui concerne la CPTAQ, l’indice de vitalité économique des régions (avec ou sans parc éolien), l’impact sur les nappes phréatiques, les incohérences entre l’étude d’impact et les communications présentées par TES Canada, ainsi que les dangers liés à la privatisation de nos ressources énergétiques.

    Présentation faite le 15 septembre 2025 à Sainte-Thècle

    CPVSMDC, réf.: https://youtu.be/7K2XzFQNXtM


  • SAINT-TITE

    SAINT-TITE

    CANDIDATS AUX POSTES DE CONSEILLERS

    Hélène Tremblay, Nathalie Goudreault, Johanne Laframboise

    Serge Verreault, Martin Massicotte, Alain Tousignant
    (De gauche à droite, d’avant à l’arrière)

    Unis par nos idées

    Unis par nos idées

    On travaille déjà pour vous

    Nous sommes six candidats complémentaires, profondément attachés à Saint-Tite. Ensemble, forts de notre expérience et de notre connaissance du territoire, nous partageons une même volonté : faire avancer Saint-Tite avec respect, transparence et bon sens.

    Notre engagement est clair : Agir concrètement pour vous et avec vous.

    Si vous nous accordez votre confiance, nous nous engageons à :

    Être à l’écoute de vos préoccupations;

    Prendre des décisions réfléchies et responsables, dans l’intérêt collectif;

    Informer clairement la population des décisions prises;

    Agir concrètement pour améliorer la qualité de vie à Saint-Tite;

    Placer les citoyens au cœur de chacune de nos actions;

    Soutenir les familles, les aînés et les jeunes;

    Valoriser notre économie locale tout en protégeant notre environnement;

    Favoriser la création de nouveaux quartiers, soutenir la construction résidentielle, encourager le développement commerciale et industriel afin de renforcer le dynamisme économique de Saint-Tite;

    Respecter le processus de consultation référendaire, tout en affirmant notre position : nous sommes contre l’implantation d’éoliennes en milieu habité;

    Élaborer une réglementation qui reflète la volonté des citoyens et la réalité de notre milieu de vie.

    Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin!

    INFORMER – CONSULTER – AGIR

    Candidats par district:

    Serge Verreault #1,

    Martin Massicotte #2, élu,

    Nathalie Goudreault #3,

    Alain Tousignant #4,

    Hélène Tremblay #5,

    Johanne Laframboise #6


  • L’équipe André Carignan

    L’équipe André Carignan

    MUNICIPALITÉ DE ST-SÉVERIN

    ÉLECTIONS DU 2 NOVEMBRE 2025

    SAINT-SÉVÉRIN

    ANDRÉ CARIGNAN

    Équipe André Carignan

    Mairie : André Carignan

    Natif de St-Séverin et y ayant toujours vécu, je suis le fier papa de trois enfants, grand-papa de quatre petits-enfants et compagnon de Martine Trudel. Fils d’agriculteur, mon intérêt pour le territoire a toujours été très développé. Mon parcours professionnel m’a amené à développer des connaissances et compétences dans le domaine agro-alimentaire, ainsi que socio-économique et communautaire. La considération de l’idée de l’autre est pour moi une priorité. En me présentant comme maire, je souhaite qu’ensemble nous reconstruisions notre cohésion sociale et que nous recréions un espace où les décisions seront prises avec vous et non seulement devant vous.

    Siège no 1 : Josée Lebel

    Je suis née à St-Séverin où ma famille vit toujours et où j’ai de profondes racines. J’ai une formation d’archiviste médicale et je m’intéresse aussi à l’herboristerie pour laquelle j’ai entrepris des études. Je travaille en milieu de la santé depuis plus de 20 ans. Gestionnaire depuis 2010, je gère différentes équipes totalisant plus de 65 employés sur 9 installations, ce qui m’a permis de développer une solide expérience en gestion, en organisation en écoute des besoins des autres. Je souhaite être à l’écoute des citoyens et attentive à la nature afin que St-Séverin demeure une municipalité en santé sur tous les plans : économique, écologique, tout en favorisant un bel équilibre de vie pour l’ensemble de la communauté.

    Josée Lebel
    Christine Duplain

    Siège no 2 : Christine Duplain

    Semi-retraitée, j’ai choisi de vivre à St-Séverin il y a deux ans pour sa tranquillité, la beauté de la nature et la possibilité de satisfaire ma passion pour l’horticulture sur un vaste terrain. J’ai un parcours professionnel très diversifié essentiellement orienté vers le service à la clientèle. Le bénévolat occupe une place importante dans ma vie. Je suis impliquée auprès du comité Acti-Femmes Plus de St-Tite et je suis membre du Comité des loisirs de St-Séverin. J’ai récemment démarré un club de marche et j’ai de nombreux autres projets en tête. Je souhaite simplement être à l’écoute de mes concitoyens, relayer leurs préoccupations et soutenir le sentiment d’appartenance à notre communauté

    Siège no 3 : David Bouchard

    Je suis propriétaire d’une fermette dans la Côte St-Louis et bientôt père de cinq enfants. Nous vivons dans la nature avec comme passion l’élevage et la culture. Titulaire d’un diplôme universitaire au Conservatoire de musique de Montréal en violoncelle, j’ai travaillé pendant deux ans à l’Orchestre symphonique de Thunder Bay. J’ai par la suite complété des études en électromécanique de système automatisé et travaillé dans différentes entreprises manufacturières. J’ai créé mon entreprise de services dans la maintenance industrielle en 2024. Grâce à mes connaissances dans plusieurs domaines, je peux comprendre la réalité des citoyens de St-Séverin. Avec l’énergie de ma jeunesse, je souhaite amener des projets qui susciteront l’adhésion de la population et favoriseront la cohésion sociale.

    David Bouchard
    Mario Allaire

    Siège no 4 : Mario Allaire

    J’habite dans la Côte St-Paul depuis 2007 sur l’ancienne ferme de Georges Vanasse, réalisant un rêve d’enfance de vivre à la campagne. Je suis père de trois enfants et grand-père de cinq petits-enfants. Après avoir travaillé dans un entrepôt où j’ai supervisé une trentaine d’employés, j’ai démarré une entreprise de pose de céramique. Je suis toujours actif dans ce domaine. J’ai également une formation en comptabilité. Je suis un homme réservé, travailleur, patient et intègre. En vous représentant, j’espère faire entendre la voix de tous mes concitoyens et même de ceux qui ont perdu espoir de se faire entendre.

    Siège no 5 : Sarah Dehak

    Mère de deux enfants, j’ai un diplôme en administration des affaires. Mon engagement prend racine dans mes expériences sur le terrain. J’ai eu la chance de travailler auprès des jeunes, d’animer des ateliers à des élèves du secondaire sur le thème de l’employabilité et d’accompagner certains dans leur réinsertion professionnelle. Ces rencontres m’ont permis de mieux comprendre leurs besoins, leurs rêves et les défis propres à la vie en milieu rural. Mon implication communautaire m’a aussi amenée à participer à différents comités notamment lors de la périodes des Fêtes. Grâce à mes collaborations avec différents acteurs économiques du milieu, j’ai développé une bonne connaissance du tissu économique et social, notamment pour les besoins des aînés auprès desquels je m’implique encore aujourd’hui. Être sur le terrain, à l’écoute et au service des gens, voilà ce qui me motive profondément. Je m’engage pour une municipalité dynamique, inclusive et tournée vers l’avenir.

    Sarah Dehak
    Rachel Trépanier

    Siège no 6 : Rachel Trépanier

    Heureuse maman de deux enfants, j’ai réalisé mon rêve d’enfance de m’établir en agriculture. Avec mon amoureux et partenaire de plus de 20 ans, nous avons fondé La Chouette Lapone. Je suis technicienne en production horticole et environnement, spécialisation horticulture maraîchère, production biologique, gestion et administration. Ayant démarré mon entreprise très jeune en tant que relève non apparentée et issue d’un milieu financier modeste, j’ai développé une grande aptitude pour la gestion d’un budget serré. J’ai acquis une vision globale du monde municipal en travaillant au sein d’une firme de génie civil et d’environnement qui obtenait des mandats municipaux et privés. Entrepreneure ayant géré du personnel et siégé sur différents comités et conseils d’administration, je suis reconnue pour mon côté rassembleur et pour favoriser une saine communication afin de travailler ensemble efficacement.


  • Pierre Germain, candidat à la mairie de Sainte-Thècle

    Pierre Germain, candidat à la mairie de Sainte-Thècle

    Ste-Thècle

    Une fois en poste, ils affirment : « Nous avons été choisis pour décider dans l’intérêt des gens. »

    C’est vrai pour les affaires du quotidien.

    Mais lorsqu’il s’agit des grands dossiers, des grandes orientations, il faut se tourner vers les citoyens.

    La seule façon de savoir ce que les gens veulent, c’est de leur demander, de les écouter, de les impliquer.

    Les citoyens sont capables de comprendre et de décider de leur avenir.

    Moi, je choisis l’ouverture.

    Si vous me choisissez comme maire, c’est moi qui vous ferai confiance.

    Je m’engage à vous inclure dans les décisions importantes.

    Parce qu’à Sainte-Thècle, on doit décider, ensemble.

    Trop souvent, les élus prétendent savoir ce que les citoyens veulent.

    Le 2 novembre, choisissez VOUS.

    À Sainte-Thècle, les tensions entre élus et citoyens perdurent, et que l’on soit pour ou contre le projet TES, on ne peut que constater que la façon dont il a été amené et géré a contribué à créer un climat malsain.

    Cette situation a eu un impact bien réel dans notre milieu économique.

    Plusieurs commerçants et entrepreneurs hésitent à exprimer publiquement leur opinion sur le projet,par crainte de froisser une partie de leur clientèle.

    Ce n’est ni sain ni normal qu’un débat de société empêche des gens de s’exprimer par peur de répercussions sur leur gagne-pain.

    Il faut absolument recréer des espaces où l’on peut discuter, débattre et réfléchir ensemble, sans crainte et dans le respect.

    C’est tout là, je crois, ma force : être capable de rassembler, de recréer le lien et d’installer un climat propice au dialogue, même dans la divergence.

    Parce qu’une économie locale forte repose d’abord sur une communauté qui sait encore se parler.

    Fort de mon expérience comme ancien directeur général d’une caisse populaire, je sais à quel point la stabilité, la confiance et la vision à long terme sont essentielles au développement économique d’une communauté.

    J’ai accompagné des entrepreneurs, des agriculteurs, des familles et des organismes dans la réalisation de leurs projets.

    Je connais leurs réalités, leurs défis et leur besoin d’un partenaire municipal fiable.

    Voici ma proposition pour soutenir et propulser nos entreprises locales:

    1. Acheter local, pour vrai

    Chaque dollar dépensé par la municipalité devrait d’abord être un dollar réinvesti ici.

    Il est tout à fait normal qu’une municipalité, une entreprise ou un particulier cherche à obtenir le meilleur prix possible, c’est légitime et responsable.

    Mais le prix n’est pas toujours le reflet de la valeur. Acheter local, c’est parfois payer un peu plus cher.

    Mais c’est aussi faire le choix de garder la richesse ici, d’encourager ceux qui investissent dans notre communauté, et de renforcer notre autonomie collective.

    C’est reconnaître que la valeur d’un achat se mesure aussi à sa portée sociale : l’emploi maintenu, la confiance bâtie, la vitalité préservée.

    L’exemplarité, c’est aussi une politique économique. Nos entrepreneurs locaux doivent être les premiers partenaires du développement municipal.

    2. Rendre les démarches plus simples et soutenir les initiatives

    Les entrepreneurs n’ont pas besoin de nouvelles structures, mais d’un accompagnement clair, humain et réactif.

    Je veux m’assurer que la communication avec la municipalité soit plus directe et plus fluide, pour que les projets ne se perdent pas dans la paperasse ou les délais.

    Concrètement, cela veut dire :

    * offrir des réponses claires et rapides ;

    * aider à naviguer dans les règlements ou les demandes administratives

    * soutenir les promoteurs dans leurs démarches auprès des autres instances économiques ou politiques — MRC, programmes régionaux ou partenaires institutionnels.

    Le rôle de la municipalité, ce n’est pas d’alourdir les démarches, mais d’être un allié, un partenaire qui aide tous les entrepreneurs à concrétiser leurs idées.

    3. Miser sur la collaboration locale

    Je crois à une économie circulaire et intégrée : l’agriculture, le tourisme, la foresterie, la culture et les services peuvent se renforcer mutuellement.

    Je souhaite créer des rencontres régulières entre entrepreneurs, citoyens et élus, afin que les décisions économiques s’inscrivent dans une vision partagée et qu’on travaille tous dans le même sens.

    L’économie, c’est le cœur battant d’un village. Mais pour qu’elle soit forte, elle doit battre avec le reste du corps : le monde communautaire, les familles, les jeunes, les organismes et les gens du territoire.

    C’est en reliant ces forces qu’on crée une prospérité durable.

    4. Avoir une vision à long terme

    Le projet TES nous a rappelé l’importance de choisir nous-mêmes le type de développement que nous voulons.

    Je proposerai un chantier collectif sur la vocation économique du territoire, pour que tous les entrepreneurs participent à définir la direction des 10 à 20 prochaines années.

    Notre force, c’est notre monde d’ici. Et mon rôle, c’est de faire en sorte que la municipalité travaille avec eux, pas à côté d’eux.

    5. Reconnaître la contribution essentielle des entrepreneurs

    Les entrepreneurs sont au cœur de la vitalité de nos villages. Ils ne créent pas seulement des emplois : ils façonnent notre qualité de vie, soutiennent nos activités communautaires, et donnent à notre territoire sa fierté et son dynamisme.

    Il est normal de se demander ce que les municipalités ou les gouvernements peuvent faire pour les entreprises, mais il est tout aussi important de reconnaître ce que les entrepreneurs font déjà pour leurs concitoyens.

    Et dans la grande majorité des cas, ils le font avec cœur, avec engagement, et avec un profond sens du devoir envers leur milieu.