Auteur/autrice : Gaston

  • Synthèse des connaissances sur les impacts des parcs éoliens

    Synthèse des connaissances sur les impacts des parcs éoliens


    Synthèse des connaissances

    Le document Synthèse des connaissances sur l’impact des parcs éoliens au Québec rassemble les contributions de plusieurs spécialistes, chercheurs, professionnels et citoyens engagés afin de dresser un portrait critique du développement éolien au Québec. Il aborde les enjeux énergétiques, juridiques, sanitaires, agricoles, fauniques, forestiers et paysagers liés à l’implantation de parcs éoliens, notamment ceux de nouvelle génération d’une puissance de 6 MW ou plus.

    Cette synthèse vise à outiller les citoyens, les élus municipaux, les groupes communautaires et les décideurs publics en regroupant, dans un même document, des analyses sur les impacts potentiels des éoliennes sur les milieux de vie, la santé humaine, l’eau potable, l’agriculture, la biodiversité, la sécurité des résidents et la gouvernance énergétique. Le RVÉQ précise que le document pourra être mis à jour, corrigé et bonifié au fil de l’avancement des travaux.

    Télécharger le document : Synthèse des connaissances sur l’impact des parcs éoliens au Québec

    Table des matières

    Mot de l’éditrice  p.1

    Chapitre 1 Le plan d’Hydro Québec pour doubler la production électrique et les éoliennes

    • Gare aux idées reçues en matière d’électrification au Québec (Bruno Detuncq) p.5
    • Électrification du Québec : Consommation d’énergie actuelle et future (Bruno Detuncq) p.7
    • Questions d’importance sur la Stratégie de développement éolien « Tracer la voie vers une réussite collective » (Johanne Dion) p.14

    Chapitre 2 Enjeux sociopolitiques et juridiques

    • Le cadre juridico-politique du déploiement des éoliennes au Québec(Richard Langelier) p.18

    Chapitre 3 Les impacts des parcs éoliens sur la santé, les normes en vigueur et les impacts sur l’eau

    • Impacts des éoliennes sur la santé humaine(Martina Bastian) p.36
    • Quel est le problème des normes actuelles du développement éolien? (Martina Bastian) p.53
    • L’eau potable et les parcs éoliens (Martina Bastian) p.65

    Chapitre 4 Les impacts des parcs éoliens sur la sécurité des personnes

    • Zone à accès restreint sous une éolienne (Jean-Luc Dion et Richard Langelier) p.72
    • Les éoliennes et la sécurité juridique et financière des résidents (Yvan Fleurent) 79
    • La filière éolienne québécoise, 25 ans d’opposition (Claude Charron) 93

    Chapitre 5 Les impacts des éoliennes sur la faune

    • Les impacts des parcs éoliens sur la faune (Céline Marier) 107
    • Le chant des oiseaux ou le sifflement des éoliennes? (Yvan Beauchemin) 108
    • Éoliennes et espèces menacées et/ou vulnérables (Jocelyn Fournier) 110

    Chapitre 6 Les impacts des éoliennes en territoire agricole

    • Objections agronomiques à l’implantation d’éoliennes en territoire agricole (Louis Robert) 125
    • Trop grosses, trop nombreuses et trop proches : les effets potentiellement néfastes des éoliennes en agriculture (Hubert Brochard) 127

    Chapitre 7 Les impacts des éoliennes en milieu forestier

    • Les impacts des éoliennes en milieu forestier (Tina Daudelin et Étienne Gendron, Charles-Antoine Péloquin-Guay) 188

    Chapitre 8 – Aménagement du territoire : les éoliennes et les paysages

    • Les éoliennes et les paysages du Québec : un équilibre qui reste à trouver (Anthoni Barbe) 228

    Pour aller plus loin p. 232

    Notices biographiques des auteurs p. 233

    Équipe de réalisation p.235

  • ÉOLE – Yan Boissonnault – CLIP OFFICIEL (Chanson des éoliennes)

    ÉOLE – Yan Boissonnault – CLIP OFFICIEL (Chanson des éoliennes)

    19 mai 2026

    Yan Boissonnault, auteur-compositeur présente la pièce Éole, (la chanson des éoliennes)

    Une composition originale, inspirée de la lutte citoyenne contre le méga projet éolien en Mauricie!

    L’endroit où le petit village de St-Adelphe fût la cible de TES Canada dans le but d’en faire l’épicentre de leur ambition!

    Ce vidéo clip est une collaboration avec Dany Janvier, documentariste.

    Crédits:

    • Voix principale: Yan Boissonnault Guitare Acoustique, mandoline, Violoncelle à l’Archet et au Pizzicatos,
    • Drum et percussion: Simon Boucass
    • Violon: Félix Michaud
    • Chœur: Julie Cossette, Camille Denis, Yan Boissonnault, Simon Boucass
    • Réalisation, prise de son, mixage et arrangements: Simon Boucass

    Code ISRC: CA-Z17-26-00001

  • Le faux visage du « nous »

    Le faux visage du « nous »


    Notre avenir, notre région

    Quand le marketing remplace la démocratie.

    Depuis plusieurs semaines, la présence de TES Canada dans l’espace public est impossible à ignorer.

    Campagnes publicitaires soutenues, présence sur les ondes de radios privées, visibilité dans les journaux, sur les abribus, commandites et concours : tout vise à installer le projet dans le paysage.

    Cette stratégie ne se limite pas à faire connaître une initiative. Elle façonne un discours.

    • « Projet Mauricie ».
    • « Notre région ».
    • « Nos Lions ».
    • « Nos Cataractes ».

    Ce choix de mots n’est pas anodin.

    Il suggère une appartenance. Une intégration. Une proximité avec le territoire.

    Mais TES Canada n’est pas une entreprise mauricienne. Ni même québécoise ou canadienne. Elle est détenue à 60% par des intérêts étrangers et son siège social n’est pas en Mauricie.

    Parallèlement à tout cela, un « groupe citoyen » en appui au projet émerge. Mais lorsqu’on observe sa composition, on constate qu’il s’agit surtout d’un noyau restreint, souvent composé de profils liés à des intérêts économiques.

    Il ne s’agit pas d’une mobilisation citoyenne large et diversifiée mais plutôt de ce qu’on nomme « astroturfing », c’est-à-dire une stratégie de communication ou de propagande cherchant à simuler artificiellement un mouvement citoyen ou populaire dans le but d’influencer l’opinion publique.

    C’est ici que le malaise s’installe. Qui est ce « nous » qui défend le projet de TES Canada?

    Il n’est pas question de nier le droit à l’entreprise et à ses employés d’essayer de vendre leur projet. Mais pas à n’importe quel prix.

    Lorsque les tactiques utilisées vont jusqu’à attiser les tensions en créant artificiellement des « groupes citoyens » et en refusant systématiquement de prendre acte des résultats des consultations démocratiques, c’est au tissu social lui-même TES Canada s’attaque.

    Pendant que TES Canada utilise un « nous » qui se veut rassembleur dans ses publicités, dans les faits, le véritable « nous », c’est-à-dire la volonté populaire exprimée par voie démocratique, est ignorée et classée au rang de « petite minorité bien organisée ».

    Le « nous » de TES Canada rappelle les fables où le loup se déguise tantôt en mouton, tantôt en Mère-Grand : il ne faut jamais oublier que derrière le sourire avenant du vendeur se cache la plupart du temps un prédateur sans pitié prêt à tout pour le profit.

    En utilisant le « nous », le promoteur montre qu’il n’hésite pas une seconde à essayer de diviser les familles, les voisins, les quartiers et les villages si ça lui permet de faire avancer son projet.

    Est-ce qu’on veut vraiment laisser un tel vecteur de décohésion sociale s’enraciner dans nos communautés?

    Aucune compensation financière ne justifie une telle chose. À moins qu’on préfère avoir des belles rues plutôt que des bons voisins, et de jolis parcs plutôt qu’un milieu de vie où l’on s’entraide.

  • TES Canada: quand transition énergétique égale fracture sociale

    TES Canada: quand transition énergétique égale fracture sociale

    18 mai 2026

    La situation vécue actuellement par la préfète de Mékinac, Caroline Clément, en est probablement l’exemple le plus révélateur. Dans une récente chronique, on la décrit littéralement «coincée entre deux feux», tiraillée entre des maires et des citoyens profondément divisés et incapable de réconcilier des visions désormais opposées du territoire.

    Ce malaise politique n’est pas un accident. Il est le symptôme direct d’une fracture sociale qui s’installe progressivement dans les MRC visées par le projet.

    Pourquoi? Parce que le véritable enjeu dépasse largement la transition énergétique. Nous sommes devant un projet d’industrialisation énergétique d’une ampleur sans précédent pour plusieurs territoires ruraux et forestiers de la Mauricie.

    Et c’est précisément cette immensité qui rend l’acceptabilité sociale pratiquement impossible.

    Les promoteurs parlent d’innovation, d’hydrogène vert et de décarbonation. Mais les citoyens ne sont pas dupes face à l’ampleur réelle du projet. Ce dont il est réellement question, c’est d’un immense complexe industriel nécessitant des centaines d’éoliennes géantes de 6 à 7 MW pouvant atteindre près de 220 mètres de hauteur (la hauteur du pont Laviolette!), de nouvelles routes forestières, des plateformes massives de béton, des corridors électriques et toute une chaîne industrielle lourde liée à la production d’hydrogène vert.

    À cette échelle, le mot «projet» devient presque trompeur. Il s’agit d’une transformation majeure du territoire.

    Et plus cette réalité devient visible, plus l’idée d’une réelle acceptabilité sociale s’effondre.

    Décarboner le transport lourd… Vraiment?

    Dans ses communications récentes, TES Canada laisse entendre que le projet s’attaque à l’un des principaux problèmes climatiques du Québec: les 43 % de GES provenant du secteur des transports.

    Mais cette présentation crée une confusion importante.

    Le chiffre de 43 % représente l’ensemble des émissions du transport au Québec:

    • automobiles;
    • VUS;
    • camions légers;
    • autobus;
    • aviation;
    • transport maritime;
    • camionnage lourd.

    Or, le camionnage lourd — qui constitue pourtant la cible réelle du Projet Mauricie — représente en réalité environ 8 à 9 % des émissions totales de GES du Québec.

    Autrement dit, malgré l’immensité des infrastructures envisagées et l’industrialisation majeure du territoire qu’elles impliquent, le projet viserait directement seulement une fraction relativement limitée des émissions québécoises totales.

    Ce point est fondamental. Plus les citoyens réaliseront la disproportion entre les impacts territoriaux, sociaux et paysagers imposés aux communautés rurales par rapport à la portion réelle du problème climatique ciblée, plus le malaise grandira.

    L’expérience internationale

    Dans ses publicités, TES Canada s’abstient bien d’apporter des exemples de succès de projets similaires au sien. C’est bien normal puisque l’expérience internationale démontre une chose très claire: dans plusieurs régions d’Europe ayant massivement développé les méga éoliennes terrestres, l’acceptabilité sociale a souvent diminué avec le temps plutôt qu’augmenté.

    Pourquoi? Parce qu’à partir d’un certain seuil, les citoyens ne perçoivent plus les éoliennes comme de simples équipements énergétiques, mais bien comme des infrastructures industrielles dominantes transformant profondément leur environnement quotidien.

    L’Allemagne en fournit un exemple frappant. Malgré une forte culture environnementale et un appui historique aux énergies renouvelables, plusieurs régions rurales vivent aujourd’hui une montée importante des tensions sociales liées à la saturation visuelle des paysages et à la perception d’industrialisation excessive du territoire.

    Même au Danemark — pourtant souvent présenté comme modèle mondial de l’éolien — les nouvelles turbines géantes soulèvent davantage d’opposition que les anciennes générations d’éoliennes.

    Et c’est exactement cette réalité qui a rapidement mobilisé plusieurs citoyens de la Mauricie.

    La fracture sociale

    Aujourd’hui, plusieurs maires, préfets et conseillers municipaux se retrouvent coincés entre les inquiétudes croissantes de leurs citoyens et les énormes pressions économiques et politiques entourant le projet.

    Cette situation démontre précisément qu’un seuil critique d’acceptabilité sociale est déjà en train d’être dépassé car une communauté réellement en harmonie autour d’un projet ne se fracture pas progressivement sous son poids.

    Or, cette fracture est maintenant visible:

    • tensions entre voisins;
    • divisions municipales;
    • climat de méfiance;
    • actions légales impliquant des municipalités, des individus et le promoteur
    • polarisation grandissante;
    • perte de confiance envers les institutions.

    La Mauricie représente bien davantage qu’un espace disponible pour produire de l’énergie.

    C’est un milieu de vie façonné par des générations de familles, d’agriculteurs, de villégiateurs, de chasseurs, de pêcheurs, de travailleurs forestiers et d’entrepreneurs qui entretiennent avec cette région un lien identitaire profond.

    Plus les citoyens auront l’impression que cette identité territoriale est reléguée derrière des objectifs industriels et énergétiques de très grande échelle, plus la fracture sociale s’aggravera.

    Le véritable danger du Projet Mauricie n’est donc pas uniquement environnemental ou économique, il est social!

    Car lorsqu’un projet déchire durablement le tissu humain des communautés qu’il prétend développer, il devient impossible d’affirmer qu’il possède une véritable acceptabilité sociale.

    Une transition énergétique responsable

    Une transition énergétique responsable repose sur trois piliers: environnemental, économique et social. Or, le volet social du projet TES Mauricie est manifestement un échec. Le projet imposerait une transformation radicale du paysage et entraînerait des impacts permanents sur l’identité du territoire. En l’absence de ce pilier essentiel, le projet perd toute légitimité.

    Un précédent dangereux

    Si un projet de plusieurs milliards de dollars peut être imposé malgré l’opposition claire des élus et des citoyens, quel territoire au Québec pourra réellement se dire maître de son avenir?

    La transition énergétique est nécessaire, mais elle ne peut se construire contre les communautés. Lorsqu’un territoire, ses citoyens et ses élus expriment un NON définitif au projet TES Mauricie, la seule attitude responsable est de s’arrêter. Ignorer une opposition démocratique aussi forte irait à l’encontre du rôle de bâtisseurs responsables que les grandes familles d’affaires canadiennes ont souvent revendiqué. Mais surtout, il créerait un précédent potentiellement dangereux.

    Richard Bérubé, citoyen de Grandes-Piles

    Cet article est paru également dans le Nouvelliste : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2026/03/13/tes-canada-quand-la-democratie-locale-doit-primer-FS75HI4RTFCBNFQSNHCGM5K3GI/

  • La filière éolienne québécoise : mieux ou pire qu’avant?

    La filière éolienne québécoise : mieux ou pire qu’avant?

    Claude Charron

    14 mai 2026

    En 2005, Hydro-Québec lançait un 2e appel d’offres pour un projet d’énergie éolienne de 2 000 MW. En avril 2026, la société d’État en était à son 7e appel d’offres, pour un potentiel de 3 000 MW. Comment l’implantation des projets éoliens a-t-elle évolué pendant cette période de 20 ans?

    Des éoliennes industrielles aux mégaéoliennes

    Entre le 2e et le 7e appel d’offres, les turbines sont passées d’une puissance de 2 MW à 7 MW, et d’une hauteur de 450 pieds à 690 pieds. La surface balayée par les pales a triplé et couvre maintenant 3 terrains de football! Le bruit audible augmente donc, et porte plus loin. La forte hausse des sons de basse fréquence (inaudibles) accroît le risque de troubles de santé chez les humains et les animaux. (1) Le rayon de la zone de sécurité (chute de débris, de glace, etc.) autour d’une éolienne passe de 250 à 400 mètres, couvrant une surface de 50 hectares! Étant donné la configuration étroite des terres au Québec, cette zone d’accès restreint (ZAR) déborde donc chez un ou plusieurs voisins, compromettant leur sécurité et leur liberté de mouvement.(2)

    Malgré cette hausse importante de la puissance et de la hauteur des éoliennes, la distance de protection par rapport aux résidences est passée de 600 mètres à seulement 700-800 mètres. L’interdiction de construire tout bâtiment dans ce périmètre  équivaut pour les voisins à une « expropriation déguisée », limitant une fois de plus l’usage de leur propriété. Les noyaux villageois, qui jouissaient auparavant d’une protection de 2 000 mètres, se retrouvent désormais à seulement 1 000 mètres, dans l’ombre des éoliennes. Une autre perte majeure concernerait la multiplication des projets éoliens, créant une covisibilité qui miterait le paysage et exacerberait les effets d’encerclement et d’écrasement.

    Redevances

    Les redevances versées aux propriétaires et aux municipalités qui accueillent des éoliennes ont été aujourd’hui bonifiées pour atteindre plus de 6 000 $/MW. Cependant, pour que le projet soit retenu, les municipalités doivent maintenant être partenaires à hauteur de plusieurs dizaines de millions de dollars. Mais en général les gains sont modestes, soit 2-3 % du budget municipal. Et comme les projets éoliens sont déficitaires, ce sont les abonnés d’Hydro-Québec qui doivent éponger les pertes qui serviront de redevances. Les surcoûts de l’éolien continuent donc d’annuler tout gain public au profit des firmes privées, et n’ont de surcroît aucune incidence sur l’indice de vitalité des communautés. (3)

    Ces partenariats privés-publics exigent que les municipalités abandonnent leurs compétences en matière d’énergie. Les MRC adoptent des règlements calqués sur les besoins du promoteur, créent des sociétés privées axées exclusivement sur le profit, et empruntent sur la valeur immobilière de leurs citoyens pour financer des projets où le simple citoyen est éjecté du processus décisionnel.

    Lourdement impactés par des éoliennes beaucoup plus puissantes, plus visibles et plus bruyantes, les riverains absorbent leurs pertes pendant que les promoteurs et les propriétaires terriens accueillant des éoliennes (dont 80 % n’habitent pas la zone d’influence forte) récoltent les bénéfices.

    Acceptabilité sociale

    « Un référendum constitue une option à considérer pour un conseil municipal qui veut communiquer au décideur gouvernemental la position réelle de la population. » (4) Une recommandation qui n’a jamais été adoptée; le vote populaire, ultime retranchement de la démocratie, est rejeté au profit d’un régime d’achat de l’acceptabilité sociale. Pour Hydro-Québec, l’acceptabilité sociale se résume à une simple résolution d’appui de la part des municipalités.

    Territoire

    Non seulement la perte de territoire agricole se poursuit, mais elle s’accélère dangereusement alors que les meilleurs terroirs sont ciblés malgré les dénonciations de l’Union des producteurs agricoles (UPA). Quant aux décisions défavorables de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ), elles sont fortement contestées par les promoteurs et par Hydro-Québec. En milieu forestier, les surfaces de coupe s’agrandissent considérablement pour permettre l’implantation de turbines surdimensionnées, entraînant au passage la perte d’érables à sucre protégés.

    Contenu local

    Le pourcentage de contenu québécois déterminant dans le choix des projets éoliens, prévu dans les premiers appels d’offres, est abandonné. Dans son dernier appel d’offres, Hydro-Québec entretient le flou, les promoteurs ayant tout le loisir de s’approvisionner à l’extérieur de la province au détriment des fabricants québécois. L’exemple du projet éolien Des Neiges dans Charlevoix, approvisionné en majeure partie par des pales et de l’acier chinois, est à ce titre probant.

    Privatisation

    La loi 69, adoptée sous bâillon par la CAQ, consolide la position du privé en matière d’approvisionnement en énergie éolienne en plus d’affaiblir le pouvoir de la Régie de l’Énergie, qui a un rôle régulateur dans la relation entre le citoyen et Hydro-Québec.

    La mission d’Hydro-Québec de fournir une électricité stable au meilleur prix pour tous les Québécois doit dorénavant s’arrimer au Plan de gestion intégrée en ressources énergétiques du gouvernement. Ce plan, qui donne peu d’indices sur l’atteinte de la carboneutralité, sert surtout à combler les besoins énergivores de l’industrie, à qui on a octroyé d’importants blocs d’énergie, et à honorer les généreux contrats d’exportation consentis aux états-uniens de New-York et du Massachusetts.

    L’occupation du territoire

    Le constat est clair : l’implantation irréfléchie et irresponsable de la filière éolienne non seulement se poursuit, mais s’aggrave. Il appartient maintenant aux populations ciblées par le dernier appel d’offres de continuer à réclamer, tout comme il y a 20 ans, un moratoire éolien immédiat, un BAPE générique sur l’éolien, des référendums obligatoires et la fin de la privatisation de l’énergie éolienne pour qu’enfin les communautés puissent jouir de la rente éolienne détournée vers le privé.

    Par respect pour les populations rurales, dans l’intérêt de tous les Québécois et pour la protection de notre terroir et de nos paysages, ces projets aux multiples impacts doivent être réorientés vers les meilleurs gisements éoliens, situés près des barrages et des lignes de transport d’Hydro-Québec.

    La nécessaire transition qu’il nous faut opérer aujourd’hui est avant tout d’ordre mental. « Développement, croissance et progrès » doivent cesser d’être associés seulement à « création d’emplois, profits et PIB ». Notre projet le plus rassembleur s’articule autour des valeurs de « santé », de « qualité de vie » et de « cohabitation harmonieuse », seules sources de vraie richesse.

    Claude Charron, Comité des riverains des éoliennes de l’Érable (CRÉÉ)

    Membre de Vent d’élus

  • Emplacement des éoliennes et des points de mesure du bruit initial

    Emplacement des éoliennes et des points de mesure du bruit initial

    Vous pouvez agrandir, réduire, etc. la carte ou l’afficher en pleine page dans google maps

    Un clic sur les éléments de la carte affiche des informations sur l’emplacement ou les données sur les niveaux de bruit. IMPORTANT : visitez l’aide. Vous découvrirez comment créer votre propre carte et ainsi découvrir la distance exacte entre les éoliennes et votre résidence.

    TES Canada annonce que le bruit des éoliennes ne dépassera pas 40 dBA. Or, il faut comparer ce seuil de 40 dBA au bruit nocturne existant, indiqué sous «BR Nuit LAeq 1h». Pour un milieu très calme dont le bruit de référence est de 30 dBA, l’ajout d’un bruit pouvant atteindre 40 dBA représente une hausse très importante : +3 dBA devient perceptible, +5 dBA est nettement perceptible et potentiellement dérangeant, et +10 dBA peut donner l’impression que le milieu sonore est environ deux fois plus bruyant.

    Pour la comparaison entre les emplacements initiaux et les nouveaux : https://www.ree.environnement.gouv.qc.ca/dossiers/3211-12-264/3211-12-264-48.pdf

    🌿 Projet TES Canada : Emplacements des éoliennes 🌿

    🌬️ Éolienne🗺️ MRC🏘️ Municipalité📍 Position Google🗺️ Coordonnées
    🌬️ SLV02_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Luc-de-Vincennes46.515307, -72.4845🗺️ 46°30'55.1"N, 72°29'04.4"O
    🌬️ SLV03_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Luc-de-Vincennes46.518836, -72.4825🗺️ 46°31'07.8"N, 72°28'57.2"O
    🌬️ SLV04_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Luc-de-Vincennes46.524716, -72.4834🗺️ 46°31'29.0"N, 72°29'00.3"O
    🌬️ SLV05_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Luc-de-Vincennes46.519148, -72.4747🗺️ 46°31'08.9"N, 72°28'29.0"O
    🌬️ SMA01_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Maurice46.508606, -72.4924🗺️ 46°30'31.0"N, 72°29'32.9"O
    🌬️ SMA02_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Maurice46.518324, -72.5245🗺️ 46°31'06.0"N, 72°31'28.3"O
    🌬️ SNA02_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Narcisse46.549242, -72.5217🗺️ 46°32'57.3"N, 72°31'18.4"O
    🌬️ SNA03_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Narcisse46.561674, -72.5444🗺️ 46°33'42.0"N, 72°32'39.9"O
    🌬️ SNA04_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Narcisse46.554802, -72.5414🗺️ 46°33'17.3"N, 72°32'29.4"O
    🌬️ SNA06_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Narcisse46.613892, -72.5044🗺️ 46°36'50.0"N, 72°30'15.9"O
    🌬️ SNA07_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Narcisse46.603052, -72.4902🗺️ 46°36'11.0"N, 72°29'25.1"O
    🌬️ SPC01_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.654744, -72.3580🗺️ 46°39'17.1"N, 72°21'28.9"O
    🌬️ SPC02_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.665979, -72.3508🗺️ 46°39'57.5"N, 72°21'02.9"O
    🌬️ SPC03_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.670696, -72.3295🗺️ 46°40'14.5"N, 72°19'46.5"O
    🌬️ SPC04_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.677778, -72.3168🗺️ 46°40'40.0"N, 72°19'00.6"O
    🌬️ SPC05_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.683521, -72.3097🗺️ 46°41'00.7"N, 72°18'35.0"O
    🌬️ SPC06_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.692871, -72.3105🗺️ 46°41'34.3"N, 72°18'38.0"O
    🌬️ SPC09_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.652545, -72.3504🗺️ 46°39'09.2"N, 72°21'01.4"O
    🌬️ SPC10_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Prosper-de-Champlain46.660764, -72.3529🗺️ 46°39'38.8"N, 72°21'10.5"O
    🌬️ SST01_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.590691, -72.4205🗺️ 46°35'26.5"N, 72°25'13.9"O
    🌬️ SST02_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.581265, -72.4460🗺️ 46°34'52.6"N, 72°26'45.6"O
    🌬️ SST03_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.584740, -72.4577🗺️ 46°35'05.1"N, 72°27'28.1"O
    🌬️ SST04_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.596230, -72.4687🗺️ 46°35'46.4"N, 72°28'07.4"O
    🌬️ SST05_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.605515, -72.4470🗺️ 46°36'19.9"N, 72°26'49.4"O
    🌬️ SST06_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.611330, -72.4456🗺️ 46°36'40.8"N, 72°26'44.2"O
    🌬️ SST07_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.605033, -72.4384🗺️ 46°36'18.1"N, 72°26'18.4"O
    🌬️ SST08_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.619038, -72.4652🗺️ 46°37'08.5"N, 72°27'54.9"O
    🌬️ SST09_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.663864, -72.3666🗺️ 46°39'49.9"N, 72°21'59.8"O
    🌬️ SST10_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.662416, -72.3729🗺️ 46°39'44.7"N, 72°22'22.7"O
    🌬️ SST11_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.670624, -72.3728🗺️ 46°40'14.2"N, 72°22'22.2"O
    🌬️ SST12_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.670660, -72.3646🗺️ 46°40'14.4"N, 72°21'52.9"O
    🌬️ SST13_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.677523, -72.4281🗺️ 46°40'39.1"N, 72°25'41.3"O
    🌬️ SST14_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.683137, -72.4233🗺️ 46°40'59.3"N, 72°25'24.0"O
    🌬️ SST16_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.622499, -72.4588🗺️ 46°37'21.0"N, 72°27'31.8"O
    🌬️ SST17_🗺️ Les Chenaux🏘️ Saint-Stanislas46.655138, -72.3683🗺️ 46°39'18.5"N, 72°22'06.1"O
    🌬️ GPI01_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.699305, -72.6765🗺️ 46°41'57.5"N, 72°40'35.7"O
    🌬️ GPI02_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.707318, -72.6863🗺️ 46°42'26.3"N, 72°41'11.0"O
    🌬️ GPI03_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.716769, -72.7057🗺️ 46°43'00.4"N, 72°42'20.8"O
    🌬️ GPI04_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.721498, -72.7050🗺️ 46°43'17.4"N, 72°42'18.1"O
    🌬️ GPI05_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.723962, -72.6962🗺️ 46°43'26.3"N, 72°41'46.4"O
    🌬️ GPI06_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.727641, -72.6968🗺️ 46°43'39.5"N, 72°41'48.5"O
    🌬️ GPI07_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.731449, -72.6952🗺️ 46°43'53.2"N, 72°41'42.8"O
    🌬️ GPI08_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.736093, -72.6876🗺️ 46°44'09.9"N, 72°41'15.5"O
    🌬️ GPI10_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.726112, -72.6596🗺️ 46°43'34.0"N, 72°39'34.6"O
    🌬️ GPI11_🗺️ Mékinac🏘️ Grandes-Piles46.728326, -72.6546🗺️ 46°43'42.0"N, 72°39'16.7"O
    🌬️ SAD01_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.670488, -72.3549🗺️ 46°40'13.8"N, 72°21'17.8"O
    🌬️ SAD02_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.677459, -72.3444🗺️ 46°40'38.9"N, 72°20'39.9"O
    🌬️ SAD05_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.685071, -72.3458🗺️ 46°41'06.3"N, 72°20'44.9"O
    🌬️ SAD06_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.683267, -72.3390🗺️ 46°40'59.8"N, 72°20'20.7"O
    🌬️ SAD07_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.689459, -72.3399🗺️ 46°41'22.1"N, 72°20'23.9"O
    🌬️ SAD08_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.689879, -72.3296🗺️ 46°41'23.6"N, 72°19'46.7"O
    🌬️ SAD09_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.693712, -72.3240🗺️ 46°41'37.4"N, 72°19'26.6"O
    🌬️ SAD10_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.691198, -72.3628🗺️ 46°41'28.3"N, 72°21'46.2"O
    🌬️ SAD11_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.693756, -72.3558🗺️ 46°41'37.5"N, 72°21'20.9"O
    🌬️ SAD12_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.694859, -72.3499🗺️ 46°41'41.5"N, 72°20'59.7"O
    🌬️ SAD13_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.702930, -72.3474🗺️ 46°42'10.5"N, 72°20'50.9"O
    🌬️ SAD14_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.708101, -72.3400🗺️ 46°42'29.2"N, 72°20'24.1"O
    🌬️ SAD15_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.704192, -72.3615🗺️ 46°42'15.1"N, 72°21'41.4"O
    🌬️ SAD16_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.700091, -72.3727🗺️ 46°42'00.3"N, 72°22'21.7"O
    🌬️ SAD18_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.710715, -72.3651🗺️ 46°42'38.6"N, 72°21'54.7"O
    🌬️ SAD20_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.712123, -72.3934🗺️ 46°42'43.6"N, 72°23'36.4"O
    🌬️ SAD21_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.713664, -72.3879🗺️ 46°42'49.2"N, 72°23'16.5"O
    🌬️ SAD22_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.713466, -72.3806🗺️ 46°42'48.5"N, 72°22'50.2"O
    🌬️ SAD23_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.715307, -72.3742🗺️ 46°42'55.1"N, 72°22'27.3"O
    🌬️ SAD24_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.721431, -72.3889🗺️ 46°43'17.2"N, 72°23'20.2"O
    🌬️ SAD25_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.726581, -72.3799🗺️ 46°43'35.7"N, 72°22'47.7"O
    🌬️ SAD26_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.726787, -72.3695🗺️ 46°43'36.4"N, 72°22'10.5"O
    🌬️ SAD27_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.719050, -72.3617🗺️ 46°43'08.6"N, 72°21'42.5"O
    🌬️ SAD29_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.714724, -72.3475🗺️ 46°42'53.0"N, 72°20'51.1"O
    🌬️ SAD30_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.731812, -72.3339🗺️ 46°43'54.5"N, 72°20'02.2"O
    🌬️ SAD31_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.733815, -72.3257🗺️ 46°44'01.7"N, 72°19'32.5"O
    🌬️ SAD32_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.736892, -72.3195🗺️ 46°44'12.8"N, 72°19'10.5"O
    🌬️ SAD33_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.727687, -72.3116🗺️ 46°43'39.7"N, 72°18'41.8"O
    🌬️ SAD34_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.728291, -72.3051🗺️ 46°43'41.8"N, 72°18'18.7"O
    🌬️ SAD35_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.720654, -72.2950🗺️ 46°43'14.4"N, 72°17'42.4"O
    🌬️ SAD37_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.715501, -72.2956🗺️ 46°42'55.8"N, 72°17'44.3"O
    🌬️ SAD38_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.719356, -72.3048🗺️ 46°43'09.7"N, 72°18'17.5"O
    🌬️ SAD41_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.757089, -72.3452🗺️ 46°45'25.5"N, 72°20'42.8"O
    🌬️ SAD42_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.750628, -72.3455🗺️ 46°45'02.3"N, 72°20'44.0"O
    🌬️ SAD43_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.749236, -72.3559🗺️ 46°44'57.2"N, 72°21'21.3"O
    🌬️ SAD44_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.758404, -72.3612🗺️ 46°45'30.3"N, 72°21'40.6"O
    🌬️ SAD45_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.754499, -72.3714🗺️ 46°45'16.2"N, 72°22'17.3"O
    🌬️ SAD46_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.720772, -72.4007🗺️ 46°43'14.8"N, 72°24'02.6"O
    🌬️ SAD47_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.717785, -72.4612🗺️ 46°43'04.0"N, 72°27'40.6"O
    🌬️ SAD48_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.713042, -72.4678🗺️ 46°42'47.0"N, 72°28'04.4"O
    🌬️ SAD49_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.718537, -72.4788🗺️ 46°43'06.7"N, 72°28'43.9"O
    🌬️ SAD50_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.719967, -72.4733🗺️ 46°43'11.9"N, 72°28'24.1"O
    🌬️ SAD51_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.723243, -72.4698🗺️ 46°43'23.7"N, 72°28'11.6"O
    🌬️ SAD52_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.743758, -72.4781🗺️ 46°44'37.5"N, 72°28'41.3"O
    🌬️ SAD54_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.754893, -72.4659🗺️ 46°45'17.6"N, 72°27'57.5"O
    🌬️ SAD55_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.759037, -72.4063🗺️ 46°45'32.5"N, 72°24'22.9"O
    🌬️ SAD56_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.765119, -72.4084🗺️ 46°45'54.4"N, 72°24'30.4"O
    🌬️ SAD57_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.772141, -72.4017🗺️ 46°46'19.7"N, 72°24'06.5"O
    🌬️ SAD58_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.775345, -72.3982🗺️ 46°46'31.2"N, 72°23'53.6"O
    🌬️ SAD59_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.779759, -72.3928🗺️ 46°46'47.1"N, 72°23'34.3"O
    🌬️ SAD60_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.784098, -72.3865🗺️ 46°47'02.8"N, 72°23'11.6"O
    🌬️ SAD61_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.787823, -72.3971🗺️ 46°47'16.2"N, 72°23'49.8"O
    🌬️ SAD62_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.790626, -72.4103🗺️ 46°47'26.3"N, 72°24'37.3"O
    🌬️ SAD63_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.802263, -72.4128🗺️ 46°48'08.1"N, 72°24'46.4"O
    🌬️ SAD66_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Adelphe46.689402, -72.4261🗺️ 46°41'21.8"N, 72°25'34.3"O
    🌬️ SVE01_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.618139, -72.5030🗺️ 46°37'05.3"N, 72°30'11.1"O
    🌬️ SVE02_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.624591, -72.5154🗺️ 46°37'28.5"N, 72°30'55.7"O
    🌬️ SVE03_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.626475, -72.5117🗺️ 46°37'35.3"N, 72°30'42.2"O
    🌬️ SVE04_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.629942, -72.4796🗺️ 46°37'47.8"N, 72°28'46.8"O
    🌬️ SVE05_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.632741, -72.4734🗺️ 46°37'57.9"N, 72°28'24.5"O
    🌬️ SVE06_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.630675, -72.5204🗺️ 46°37'50.4"N, 72°31'13.5"O
    🌬️ SVE07_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.639865, -72.5351🗺️ 46°38'23.5"N, 72°32'06.6"O
    🌬️ SVE08_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.647715, -72.5455🗺️ 46°38'51.8"N, 72°32'43.9"O
    🌬️ SVE09_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.649110, -72.5385🗺️ 46°38'56.8"N, 72°32'18.7"O
    🌬️ SVE10_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.655504, -72.5537🗺️ 46°39'19.8"N, 72°33'13.5"O
    🌬️ SVE13_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.675013, -72.4420🗺️ 46°40'30.0"N, 72°26'31.3"O
    🌬️ SVE14_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.676582, -72.4359🗺️ 46°40'35.7"N, 72°26'09.5"O
    🌬️ SVE15_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.681708, -72.4582🗺️ 46°40'54.1"N, 72°27'29.6"O
    🌬️ SVE17_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Séverin46.698635, -72.4782🗺️ 46°41'55.1"N, 72°28'41.5"O
    🌬️ STI01_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.685306, -72.5534🗺️ 46°41'07.1"N, 72°33'12.6"O
    🌬️ STI02_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.698980, -72.5577🗺️ 46°41'56.3"N, 72°33'27.9"O
    🌬️ STI03_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.709732, -72.5307🗺️ 46°42'35.0"N, 72°31'50.7"O
    🌬️ STI04_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.707897, -72.5207🗺️ 46°42'28.4"N, 72°31'14.7"O
    🌬️ STI05_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.725384, -72.5170🗺️ 46°43'31.4"N, 72°31'01.4"O
    🌬️ STI06_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.729201, -72.5157🗺️ 46°43'45.1"N, 72°30'56.7"O
    🌬️ STI07_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.716443, -72.6273🗺️ 46°42'59.2"N, 72°37'38.5"O
    🌬️ STI08_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.718228, -72.6178🗺️ 46°43'05.6"N, 72°37'04.4"O
    🌬️ STI09_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.703509, -72.4820🗺️ 46°42'12.6"N, 72°28'55.2"O
    🌬️ STI10_🗺️ Mékinac🏘️ Saint-Tite46.710650, -72.4828🗺️ 46°42'38.3"N, 72°28'58.3"O
    🌬️ STH01_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.755355, -72.4839🗺️ 46°45'19.3"N, 72°29'02.1"O
    🌬️ STH02_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.755364, -72.4897🗺️ 46°45'19.3"N, 72°29'23.3"O
    🌬️ STH03_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.755067, -72.4975🗺️ 46°45'18.2"N, 72°29'51.0"O
    🌬️ STH04_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.762599, -72.5104🗺️ 46°45'45.4"N, 72°30'37.7"O
    🌬️ STH05_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.782179, -72.4629🗺️ 46°46'55.8"N, 72°27'46.6"O
    🌬️ STH06_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.793247, -72.4470🗺️ 46°47'35.7"N, 72°26'49.2"O
    🌬️ STH07_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.749667, -72.4895🗺️ 46°44'58.8"N, 72°29'22.4"O
    🌬️ STH08_🗺️ Mékinac🏘️ Sainte-Thècle46.808035, -72.4426🗺️ 46°48'28.9"N, 72°26'33.5"O
    🌟 Total : 132 éolienne(s) trouvée(s) pour le 2026-01-22

    Simulations visuelles

    Emplacements des photographies prises par TES Canada pour ses simulations visuelles CONSEIL : Vous pouvez agrandir, réduire, etc….
    📅 28/07/2026

    Emplacement des éoliennes et des points de mesure du bruit initial

    Vous pouvez agrandir, réduire, etc. la carte ou l’afficher en pleine page dans google maps Un clic sur…
    📅 18/05/2026

    Emplacement des points de mesure du bruit initial

    Dans la liste ci-dessous, un clic sur le nom du point sonore ouvrira une carte google map avec…
    📅 28/04/2026

    Expropriation déguisée: l’exemple de Saint-Adelphe

    Que faut-il penser du fait que seulement 18 propriétaires ont signé avec TES Canada afin d’accueillir des éoliennes…
    📅 09/09/2025

  • Affaire Dany Janvier: la MRC de Mékinac doit faire la lumière sur les affirmations du maire Blouin

    Affaire Dany Janvier: la MRC de Mékinac doit faire la lumière sur les affirmations du maire Blouin

    9 mai 2026

    Depuis plusieurs semaines, une affirmation répétée dans l’espace public soulève des inquiétudes au sein de la MRC de Mékinac. Rappelons que le maire de Sainte-Thècle a contacté le ministre de la Culture au début du mois d’avril 2026 dans le but de faire retirer le prix d’artiste de l’année pour la Mauricie attribué à Dany Janvier. Bien que la mise en demeure envoyée par la MRC de Mékinac à l’artiste en juillet 2025 ait porté sur une seule publication à propos de Louis Filteau – publication qui a été aussitôt retirée par Dany Janvier comme demandé – le maire Éric Blouin a affirmé à plusieurs reprises que les actions de Dany ont eu des conséquences sur les employés de la MRC.

    Le 22 avril, sur sa page Facebook, le maire Blouin écrit: «On ne parle pas ici d’un simple débat d’idées. On parle d’une situation où des employés ont vécu de la détresse psychologique, où certains ont dû consulter des professionnels, et où d’autres ont quitté leur emploi.» Le jour même, en entrevue à Radio-Canada, Éric Blouin précise un peu son propos: «J’ai ramassé des employés en pleurs. Il y a des employés qui ont fait appel à des professionnels en santé mentale. On a une employée qui a quitté la MRC et est allée travailler ailleurs, en lien direct avec ça.» Il est intéressant de noter qu’en quelques heures, Éric Blouin est passé de «des employés ont quitté» à «une employée a quitté».

    Le lendemain, 23 avril, sur les ondes du 106.9, en entrevue avec Valérie Renaud-Martin, Éric Blouin répète son discours: «J’ai vu des employés en pleurs. On a une employée qui a quitté la MRC suite à ça, qui a décidé d’aller travailler ailleurs. La détresse était là, elle était réelle.»

    Le 5 mai, Valérie Renaud-Martin reprend les propos du maire en affirmant que les agissements de Dany Janvier «ont même mené à une démission».

    Or, après ces affirmations répétées, plusieurs employés de la MRC de Mékinac se font demander aujourd’hui de quoi il en retourne et qui est la personne qui a démissionné. On comprend bien qu’ultimement, cela met beaucoup de pression sur les employés de la MRC, en particulier sur la personne concernée, d’autant qu’elle est toujours à l’emploi de la MRC.

    Il serait important de retirer la pression sur les employés et de demander au Conseil de maires de la MRC de Mékinac de faire la lumière sur cet événement et de déterminer, dans une communication publique, la véracité ou non de l’affirmation d’Éric Blouin. Si la MRC a véritablement à cœur de protéger ses employés, elle a le devoir de les protéger contre l’intimidation, bien sûr, mais aussi contre l’instrumentalisation.

    La question est simple: une employée de la MRC a-t-elle démissionné en lien avec les agissements de Dany Janvier, comme l’affirme Éric Blouin?

    Nous demandons donc à la MRC de Mékinac un communiqué officiel confirmant ou infirmant l’affirmation d’Éric Blouin quant à la démission d’une employée de la MRC en lien avec les agissements de Dany Janvier dans les plus brefs délais.

    René Beaudoin

    Cette article est paru également dans le Nouvelliste : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2026/05/09/affaire-dany-janvier-la-mrc-de-mekinac-doit-faire-la-lumiere-sur-les-affirmations-du-maire-blouin-UNSCBVKCSZAV3CVQ4TXY33XTAI/

  • Mékinac : la préfète Caroline Clément coincé entre deux feux. VRAIMENT!

    Mékinac : la préfète Caroline Clément coincé entre deux feux. VRAIMENT!

    Toujours maîtres chez nous

    5 mai 2026

    Notre réaction à la chronique de Sébastien Houle sur la préfète de Mékinac : Mékinac: la préfète Caroline Clément coincée entre deux feux

    Pourquoi la préfète de Mékinac est-elle prise entre deux feux ?

    Dans sa récente chronique, Sébastien Houle dépeint la préfète de Mékinac en plein désarroi : coincée entre deux camps, découragée, incapable de concilier ses «chapeaux». Bref, presque une victime des circonstances.

    Mais une question s’impose : comment une élue qui se présente ainsi pourra-t-elle défendre les intérêts de sa communauté dans les mois à venir ?

    Car le vrai problème n’est pas d’être entre deux camps.

    Le vrai problème, c’est de refuser de se positionner et d’assumer cette position.

    Dans une démocratie, il est normal — et même sain — que le conseil des maires soit divisé. C’est le reflet de la réalité du territoire. Et quand une majorité de citoyens s’oppose à un projet, il est tout aussi normal que cela transparaisse autour de la table.

    Ce qui ne l’est pas, c’est de vouloir à tout prix projeter une image d’unité artificielle. Nous avons déjà eu droit à ce faux front commun de « neutralité » pendant 18 mois. Le résultat ? Une perte de confiance généralisée.

    Les citoyens ne veulent pas de neutralité.

    Ils veulent du courage.

    Ils veulent des élus qui assument leurs positions.

    Ils veulent savoir qui défend quoi.

    Ils veulent un vrai débat — pas une gestion des apparences.

    Tant que Mme Clément refusera de se positionner clairement, elle restera enfermée dans ce rôle de victime qu’on lui prête aujourd’hui.

    Les élus ont le droit d’être pour.

    Nous n’avons pas oublié qu’elle n’a pas signé la lettre des 64 élus opposés au projet.

    Nous n’avons pas oublié qu’elle a invoqué la « neutralité » à répétition pour justifier ce choix.

    Aujourd’hui, cette posture ne tient plus.

    La préfète n’est pas prise entre deux feux : elle a reçu un mandat clair. Un mandat donné par la population à travers le sondage de Léger, et un mandat réaffirmé par une résolution unanime du conseil contre TES Canada.

    Ce qu’elle refuse aujourd’hui, c’est d’assumer.

    À mesure que les mois passent, la confiance s’effrite. Et elle continuera de s’effriter tant que le silence et l’ambiguïté primeront sur le courage et la clarté.

    Lire des regrets trois semaines après les faits, parce qu’un journaliste pose la question, ce n’est pas du leadership.

    C’est une réaction tardive.

    Les prochains mois seront déterminants pour Mékinac.

    Ce qu’il faut à la tête de la MRC, ce n’est pas une élue hésitante.

    C’est une leader.

    Et comme le conclut la chronique de Monsieur Houle, il y a vraiment lieu de se demander si la marche est trop haute pour Mme Clément !


  • Aide et complément d’information sur les cartes Google maps

    Aide et complément d’information sur les cartes Google maps

    En cliquant sur le symbole de l’emplacement d’un sonomètre ou d’une éolienne sur la carte

    le volet de gauche affichera sa localisation ainsi que les résultats de la prise de son :

    Information sur éoliennes et sonomètres
    Sélectionner ce qui doit être affiché

    IMPORTANT : Si vous possédez un compte gmail, vous pouvez reconstruire cette carte grâce à Google maps.

    En la reconstruisant sur votre compte vous aurez l’avantage de pouvoir utiliser certains outils dont le plus intéressant est d’obtenir la distance exacte entre les éoliennes, les sonomètres et les résidences.

    Il vous faudra, pour créer vos cartes, télécharger les deux petits fichiers contenant les coordonnées des emplacements des éoliennes et celles des sonomètres. Ensuite en utilisant Google maps, créez une nouvelle carte dans laquelle vous importez ces deux fichiers : Éoliennes et Sonomètres


  • Les chroniques du Maire écoeuré

    Les chroniques du Maire écoeuré

    Par Michel Tremblay

    29 avril 2026

    Les chroniques du Maire écoeuré

    Michel Tremblay, maire d’Hérouxville

    2026-04-29

    Le maire de Hérouxville, nous livre une autre de ses fameuses chroniques en réaction aux récentes déclarations du PDG de TES Canada sur les référendums.

    C’est dommage qu’Éric Gauthier n’ait pas soumis son commentaire du 28 avril sur l’acceptabilité sociale au concours de l’Artiste de l’année en Mauricie. Il n’aurait pas fait d’ombre à Dany Janvier, mais dans l’art de prendre un non démocratique parfaitement clair et de le repeinturer en problème de signification, il avait une très belle candidature pour la deuxième place.

    Le 28 avril, il nous a expliqué, en gros, que quand le monde vote non, le problème n’est pas le projet. Non. Le problème, ce serait le référendum. Trop binaire. Trop simple. Trop limité. Trop influencé. Bref, quand la réponse ne fait pas leur affaire, le mécanisme devient soudainement croche.

    C’est toujours la même cassette.

    Quand le monde dit oui, c’est de l’acceptabilité sociale.

    Quand le monde dit non, il faut continuer le dialogue.

    Quand il redit non, c’est qu’il manque d’information.

    Quand il vote non, on découvre les limites du vote.

    Quand il tient encore son bout, là on nous parle de climat, d’émotions, de désinformation, de nuance.

    Sauf qu’au moment de voter, il n’y a personne dans l’isoloir pour tenir le crayon du monde. Le problème, ce n’est pas la peur. Le problème, c’est que le bulletin a dit non sans leur demander la permission.

    Autrement dit, chez eux, le non n’est jamais une réponse. C’est juste un oui qui n’a pas fini son cours de rattrapage.

    C’est là que je commence sérieusement à manquer de patience. Puis il faut encore se faire servir le ton supérieur, le regard d’en haut, la petite tape sur la tête au peuple pas encore rendu à la bonne réponse. On nous parle d’écoute, mais on n’écoute jamais jusqu’au bout. On nous parle de démocratie, mais seulement quand elle sort la bonne réponse. On nous parle d’acceptabilité sociale, mais on a surtout l’air de parler d’un non qu’il faudrait fatiguer, user, puis polir jusqu’à ce qu’il finisse par ressembler à un oui présentable.

    Le problème, c’est que le monde a compris.

    Puis il a dit non.

    Et ça, ils ne l’avalent pas.

    Parce qu’un vrai non, ça bloque. Ça ferme des portes. Ça oblige à admettre qu’un milieu peut regarder un projet, le comprendre, puis le refuser pareil. Et ça, visiblement, c’est beaucoup trop brutal pour le beau vocabulaire repassé de l’acceptabilité sociale.

    Imaginez quelqu’un qui cogne chez vous, qui veut entrer sur votre terrain, qui se fait répondre non, puis qui se met à plaider que votre non est incomplet, qu’il manque de nuance, qu’il a été exprimé dans un mauvais climat, qu’il faudrait reprendre le processus, mieux vous informer et continuer le dialogue. Vous comprendriez assez vite que le problème, pour cette personne-là, ce n’est pas qu’elle n’a pas été entendue. Le problème, c’est qu’elle ne supporte pas la réponse. En langage normal, ça s’appelle juste refuser le refus.

    Un refus.

    C’est ça, le vrai tour de passe-passe de M. Gauthier. Le citoyen peut parler. Le citoyen peut voter. Le citoyen peut recommencer. Mais il ne faudrait surtout pas que ça compte assez pour déranger le scénario déjà écrit.

    Et après ça, il faudrait trouver ça fin. Il faudrait trouver ça nuancé. Il faudrait presque remercier le monde qui nous explique, d’un ton supérieur, que le non ne veut pas vraiment dire non, juste qu’il n’a pas encore été assez bien encadré.

    Dans une démocratie, quand une population concernée se prononce clairement, ce n’est pas un détail qu’on retravaille dans une autre séance d’information. Ce n’est pas un bug qu’on corrige avec un meilleur message. C’est le message.

    Et si ça les irrite autant, c’est peut-être simplement parce que le monde a compris.

    Voilà ce qu’ils n’acceptent pas.

    Le monde a compris.

    Puis il a dit non


  • Projet Mauricie: la décarbonation ne peut pas servir d’alibi à l’inefficacité énergétique

    Projet Mauricie: la décarbonation ne peut pas servir d’alibi à l’inefficacité énergétique

    Pierre Pouliot

    29 avril 2026

    Depuis le début, le Projet Mauricie de TES Canada est présenté comme une avancée énergétique exemplaire, presque comme une évidence climatique à laquelle il faudrait adhérer sans trop poser de questions. Or, lorsqu’on regarde les chiffres de près, une tout autre réalité apparaît : ce projet relève beaucoup plus du gaspillage énergétique à grande échelle que de la transition intelligente.

    La vraie question est simple : utilise-t-on ici l’électricité de la manière la plus efficace, la plus rationnelle et la plus utile collectivement ? Tout indique que non.

    Martine Ouellet a rappelé une comparaison accablante : le gaz issu du procédé de TES permettrait d’alimenter environ 40 000 résidences, alors que cette même électricité, utilisée directement avec des thermopompes, pourrait en alimenter 666 000. L’écart est si énorme qu’il devrait, à lui seul, forcer un examen sérieux du projet.

    Or, au lieu d’une démonstration transparente, TES Canada oppose surtout des affirmations. Dans Le Nouvelliste du 8 avril 2026, son PDG Éric Gauthier rejetait l’idée de pertes de 94 % et avançait plutôt une efficacité d’environ 75 %. Fort bien. Mais où sont les calculs complets ? Où sont les rendements détaillés, étape par étape ? Une entreprise qui demande autant à une région entière ne peut pas exiger qu’on la croie sur parole.

    Car le véritable enjeu n’est pas de savoir si le projet décarbone un peu. Il est de savoir si cette décarbonation justifie les pertes, les impacts et l’énorme quantité d’électricité engloutie. Sur ce point, TES Canada est loin d’avoir convaincu. Réinjecter de l’hydrogène ou du gaz de synthèse dans le réseau gazier d’Énergir, après l’avoir produit au prix d’une aussi lourde dépense électrique, a d’ailleurs été dénoncé comme un gaspillage et une aberration énergétique1. Et le problème ne s’arrête pas là. En voulant verdir artificiellement le gaz, on entretient aussi le maintien d’équipements anciens et moins performants, au lieu d’orienter clairement les consommateurs vers des solutions plus sobres et plus efficaces, comme l’électrification directe, on encourage et maintient l’utilisation du gaz.

    Ce constat n’a rien d’improvisé. Lors d’une conférence publique tenue à Saint-Adelphe au début de mai 2024, M. Bruno Detuncq2, professeur à la retraite de l’École Polytechnique de Montréal et spécialiste en thermodynamique, en combustion et en pollution atmosphérique, a présenté une analyse technique du projet avec rigueur et clarté. Son exposé faisait ressortir qu’en supposant que la portion d’environ 40 % d’hydrogène initialement destinée au camionnage lourd3 soit finalement affectée à un usage d’une efficience comparable à celle de sa transformation en gaz synthétique pour injection dans le réseau d’Énergir, on aboutit alors, là aussi, à une impasse énergétique difficilement défendable.

    La conclusion demeure accablante. Dans un tel scénario, toute l’électricité mobilisée pour produire l’hydrogène, puis l’orienter vers des usages de faible rendement comparables à celui de la filière du gaz synthétique, ne laisserait au final qu’un résiduel énergétique équivalant au

    chauffage d’environ 40 000 habitations en électrification directe par thermopompe. Pourtant, les 1000 mégawatts installés de sources éolienne et solaire prévus, additionnés au bloc de 150 mégawatts d’Hydro-Québec, permettraient, s’ils étaient utilisés directement, d’alimenter environ 666 000 habitations pour le même usage. Là on parlerait de transition énergétique.

    Au bout du compte, un projet qui réclame autant d’électricité, impose autant d’impacts écologiques, environnementaux, sociologiques, etc, et démontre si peu, n’incarne pas une transition énergétique sérieuse : il ressemble surtout à une aberration énergétique qu’on tente de maquillée en vertu climatique.

    Pierre Pouliot

    Notre-Dame-du-Mont-Carmel

    Cet lettre est paru également ici : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2026/04/29/projet-mauricie-la-decarbonation-ne-peut-pas-servir-dalibi-a-linefficacite-energetique-5RTEYZBM55COFCYXQJF2PDZIJU/


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    19 juillet 2025 Combien de fois avons-nous entendu dire que les voitures à hydrogène étaient « l’avenir » ? Cet avenir s’effondre depuis…

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    TES Canada contribuera-t-il vraiment à la décarbonation du Québec? On parle souvent de l’hydrogène comme d’un futur carburant…

    L’hydrogène n’est pas la réponse : 0,7 à 1,5 milliard de tonnes de CO2 en feraient une responsabilité climatique – CleanTechnica

    Réf. : Version originale sur : cleantechnica.com Michael Barnard Traduit par Google Version originale L’hydrogène n’est pas la réponse…

  • Quand TES Canada achète votre silence

    Quand TES Canada achète votre silence

    Toujours maîtres chez nous

    5 mai 2026

    Toujours maîtres chez nous

    2026-05-05

    Dernièrement, Éric Gauthier a joué au père Noël en annonçant que l’entreprise avait «généreusement» décidé d’étendre l’indemnisation aux voisins qui se situent à 1,5 km d’une éolienne (alors qu’avant, cette indemnisation était seulement offerte aux résidents situés à moins de 1 km).

    Ce cadeau est un cadeau empoisonné.

    Savez-vous qu’à partir du moment où vous signez avec TES pour accepter une « compensation », vous renoncez en même temps à toute possibilité de poursuite en cas de nuisances ?

    C’est écrit noir sur blanc, en caractères gras, à la page 43 de ce document : https://www.ree.environnement.gouv.qc.ca/dossiers/3211-12-264/3211-12-264-70.pdf#page=43

    « … l’acceptation volontaire d’un montant contractuel par les propriétaires directement concernés traduit que la compensation est jugée suffisante pour couvrir les nuisances anticipées (visuelles, sonores ou de voisinage). »

    Un chèque… en échange de votre droit de vous défendre.

    Ce que TES Canada appelle une « compensation » n’est pas un cadeau.

    C’est un contrat.

    En signant, vous reconnaissez que l’argent reçu est suffisant pour couvrir les nuisances à venir — bruit, paysage, voisinage.

    Même celles que vous n’avez pas encore vécues.

    Autrement dit :

    Vous acceptez à l’avance ce que vous allez subir.

    Et vous affaiblissez votre capacité à contester plus tard.

    Un chèque aujourd’hui. Le silence demain.


  • Le collectif Toujours Maîtres chez nous denonce les pressions et les tentatives d’acheter l’acceptabilité sociale du projet TES Mauricie

    Le collectif Toujours Maîtres chez nous denonce les pressions et les tentatives d’acheter l’acceptabilité sociale du projet TES Mauricie

  • Emplacement des points de mesure du bruit initial

    Emplacement des points de mesure du bruit initial

    Points sonores : 58

    Point sonore Adresse Date Coordonnées
    PE01 2050 rang Sainte-Marguerite, Saint-Maurice 46.473072, -72.5688 46°28'23.06"N, 72°34'
    PE02 3310 rang Sainte-Marguerite, Saint-Maurice 46.520446, -72.5007 46°31'13.60"N, 72°30'
    PE03 3421 rang Saint-Jean, Saint-Luc-de-Vincennes 46.508788, -72.4755 46°30'31.64"N, 72°28'
    PE04 32 chemin de la Côte-Saint-Louis, Saint-Stanislas 46.618073, -72.4339 46°37'05.06"N, 72°26'
    PE05 955 route 159, Saint-Stanislas 46.628523, -72.4167 46°37'42.68"N, 72°25'
    PE06 2130 rang Saint-Charles, Saint-Prosper 46.657145, -72.2629 46°39'25.72"N, 72°15'
    PE08 Petit 4e rang, Saint-Tite 46.724432, -72.5316 46°43'27.96"N, 72°31'
    PE09 1690 route Charest, Saint-Thècle 46.764550, -72.4835 46°45'52.38"N, 72°29'
    PE10 1937 rang Saint-Jean, Saint-Maurice 46.451591, -72.5554 46°27'05.73"N, 72°33'
    PE11 2981 rang Saint-Jean, Saint-Maurice 46.484813, -72.5096 46°29'05.33"N, 72°30'
    PE12 2911 rang Saint-Alexis, Saint-Maurice 46.465712, -72.4832 46°27'56.56"N, 72°28'
    PE13 3672 rang Saint-Alexis, Saint-Luc-de-Vincennes 46.482056, -72.4343 46°28'55.40"N, 72°26'
    PE15 651 3e rang, Saint-Narcisse 46.563575, -72.5285 46°33'48.87"N, 72°31'
    PE16 4291 rang Saint-Alexis, Saint-Luc-de-Vincennes 46.502773, -72.4071 46°30'09.98"N, 72°24'
    PE17 171 route du Village Champlain, Sainte-Geneviève 46.498880, -72.3352 46°29'55.97"N, 72°20'
    PE18 470 rang des Chutes, Saint-Narcisse 46.577592, -72.4347 46°34'39.33"N, 72°26'
    PE19 37 chemin de la Côte-Saint-Paul, Saint-Stanislas 46.602314, -72.4589 46°36'08.33"N, 72°27'
    PE20 714 rang Saint-Pierre, Saint-Narcisse 46.601115, -72.5053 46°36'04.01"N, 72°30'
    PE21 560 chemin de la Côte-Saint-Paul, Saint-Séverin 46.631777, -72.5012 46°37'54.40"N, 72°30'
    PE22 881 chemin de la Rivière des Envies SO, Saint-Adelphe 46.663134, -72.5458 46°39'47.28"N, 72°32'
    PE23 1310 rang Grand, Saint-Tite 46.703643, -72.5450 46°42'13.12"N, 72°32'
    PE24 16 rang Saint-Pierre, Hérouxville 46.712021, -72.6693 46°42'43.28"N, 72°40'
    PE25 60 chemin des Petites Forges, Saint-Tite 46.725217, -72.6256 46°43'30.78"N, 72°37'
    PE26 210 route 159, Grandes-Piles 46.743220, -72.6415 46°44'35.59"N, 72°38'
    PE27 1095 chemin de la Pisciculture, Saint-Tite 46.735213, -72.5087 46°44'06.77"N, 72°30'
    PE28 220 rang Saint-Émile, Saint-Adelphe 46.733122, -72.4729 46°43'59.24"N, 72°28'
    PE29 220 chemin du Lac-Moreau, Saint-Thècle 46.785433, -72.5433 46°47'07.56"N, 72°32'
    PE30 2350 chemin Saint-Thomas, Saint-Thècle 46.801278, -72.4660 46°48'04.60"N, 72°27'
    PE31 740 rang Saint-Pie, Saint-Adelphe 46.774282, -72.4159 46°46'27.41"N, 72°24'
    PE32 620 rang Saint-Joseph, Saint-Adelphe 46.764014, -72.3807 46°45'50.45"N, 72°22'
    PE33 390 rang Price, Saint-Adelphe 46.718723, -72.3338 46°43'07.40"N, 72°20'
    PE34 329 rang de la Rivière Batiscan NE, Saint-Stanislas 46.687813, -72.3909 46°41'16.13"N, 72°23'
    PE35 rang Price, Saint-Prosper 46.682600, -72.2891 46°40'57.36"N, 72°17'
    PE37 420 rang Sainte-Élisabeth N, Saint-Prosper 46.626357, -72.2791 46°37'34.89"N, 72°16'
    PE41 895 rang Sainte-Anne, Saint-Ubalde 46.763550, -72.3226 46°45'48.78"N, 72°19'
    PE42 Lac à la Perchaude, Saint-Ubalde 46.742825, -72.3050 46°44'34.17"N, 72°18'
    PE43 649 2e rang N, Saint-Narcisse 46.573542, -72.5146 46°34'24.75"N, 72°30'
    PE44 612 rang Saint-Pierre, Saint-Narcisse 46.584378, -72.4825 46°35'03.76"N, 72°28'
    PE45 1721 3e rang, Saint-Maurice 46.531163, -72.4764 46°31'52.19"N, 72°28'
    PE47 1091 route 352, Saint-Adelphe 46.669365, -72.3910 46°40'09.71"N, 72°23'
    PE48 520 rang de la Petite Rivière N, Saint-Séverin 46.667108, -72.4522 46°40'01.59"N, 72°27'
    PP01 501 rang Saint-Émile, Saint-Adelphe 46.745083, -72.4558 46°44'42.30"N, 72°27'
    PP02 51 route 352, Saint-Adelphe 46.746329, -72.4460 46°44'46.79"N, 72°26'
    PP03 230 chemin Mongrain, Saint-Adelphe 46.754046, -72.4405 46°45'14.57"N, 72°26'
    PP04 404 route 352, Saint-Adelphe 46.729874, -72.4386 46°43'47.55"N, 72°26'
    PP05 137 2e rang S, Saint-Narcisse 46.547009, -72.4734 46°32'49.23"N, 72°28'
    PP06 143 rue de l’Église, Saint-Narcisse 46.557784, -72.4621 46°33'28.02"N, 72°27'
    PP07 681 rue Massicotte, Saint-Narcisse 46.559378, -72.4752 46°33'33.76"N, 72°28'
    PS01 150 chemin de la Rive, Grandes-Piles 46.654728, -72.6865 46°39'17.02"N, 72°41'
    PS02 1570 route des Défricheurs, Shawinigan 46.652580, -72.6399 46°39'09.29"N, 72°38'
    PS03 700 chemin de la Grande Ligne, Hérouxville 46.666404, -72.6247 46°39'59.05"N, 72°37'
    PS04 1580 chemin des Navigateurs, Shawinigan 46.641351, -72.6792 46°38'28.86"N, 72°40'
    PS05 980 route des Défricheurs, Shawinigan 46.640801, -72.6575 46°38'26.89"N, 72°39'
    PS06 249 chemin de Florence, Grandes-Piles 46.681565, -72.7048 46°40'53.63"N, 72°42'
    PS07 30 rue de la Poudrière, Shawinigan 46.563927, -72.6797 46°33'50.14"N, 72°40'
    PS08 220 rue de la Poudrière, Shawinigan 46.568092, -72.6858 46°34'05.13"N, 72°41'
    PS09 670 rue de la Poudrière, Shawinigan 46.578925, -72.6906 46°34'44.13"N, 72°41'
    PS10 1320 route des Défricheurs, Shawinigan 46.644868, -72.6413 46°38'41.53"N, 72°38'
    Cliquez sur un point sonore → Google Maps


    Simulations visuelles

    Emplacements des photographies prises par TES Canada pour ses simulations visuelles CONSEIL : Vous pouvez agrandir, réduire, etc….
    📅 28/07/2026

    Emplacement des éoliennes et des points de mesure du bruit initial

    Vous pouvez agrandir, réduire, etc. la carte ou l’afficher en pleine page dans google maps Un clic sur…
    📅 18/05/2026

    Emplacement des points de mesure du bruit initial

    Dans la liste ci-dessous, un clic sur le nom du point sonore ouvrira une carte google map avec…
    📅 28/04/2026

    Expropriation déguisée: l’exemple de Saint-Adelphe

    Que faut-il penser du fait que seulement 18 propriétaires ont signé avec TES Canada afin d’accueillir des éoliennes…
    📅 09/09/2025


  • Un peu de poésie

    Un peu de poésie

    ICI

    Alain Grenier

    25 avril 2026

    Laissez-moi vous faire le récit

    De mon p’tit coin de Mauricie

    Où chaque fois que j’ouvre le châssis

    C’est le contraire de l’asphyxie

    Les oiseaux font des facéties

    La rivière coule sans plan précis

    Le paysage est si sexy

    Qu’mes yeux n’en croient pas leurs sourcils

    Mais j’peux pas dire que j’apprécie

    Quand soudain l’aristocratie

    Débarque d’l’autre bout d’la galaxie

    En se prenant pour le messie

    On m’dit que j’suis mal dégrossi

    Que je souffre de presbytie

    Pis qu’c’est urgent qu’on m’initie

    Au fait que tout se négocie

    Avec des maires trop indécis

    Pis des gens d’affaires ben assis

    Les aristocrates officient

    La danse de la bureaucratie

    Pas de quoi se faire de souci

    Y veulent juste faire quek’ éclaircies

    Au fond le boisé que voici

    C’t’une zone industrielle en sursis

    Sentant une odeur de roussi

    L’humeur du peuple se noircit

    Il choisit la démocratie

    Pour montrer sa suprématie

    Mais pour l’élite pas d’inertie

    Ils empruntent tous les raccourcis

    Après tout ils ont réussi

    Tous des génies comme De Vinci

    Et nous on devrait dire merci

    De ce dont on bénéficie

    Des petits chiens tout radoucis

    Comme dans le temps de Duplessis

    On vit p’être pas en autarcie

    On hésite et on balbutie

    Mais devant toutes tes inepties

    Écoute notre ton qui durcit

  • Projet Mauricie: un rappel à la réalité (Johanne Whitmore et Paul Martin)

    Projet Mauricie: un rappel à la réalité (Johanne Whitmore et Paul Martin)

    Johanne Withmore et Paul Martin

    21 avril 2026

    Les auteurs sont Johanne Whitmore, chercheuse principale, chaire de gestion du secteur de l’énergie, HEC Montréal, et Paul Martin, ingénieur en chimie de procédés industriels – hydrogène et gaz de synthèse, Hydrogen Science Coalition.

    Cette lettre est parue dans Le Nouvelliste du 2026-04-21. : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/point-de-vue/2026/04/21/projet-mauricie-un-rappel-a-la-realite-JKY5SAUGVNAS3OC46Q5BYHYJLQ/

    (Nous vous encourageons à vous abonner au Nouvelliste pour lire cette lettre au complet)

    En résumé, voici les arguments des deux auteurs.

    • Le projet d’hydrogène TES Mauricie est présenté comme essentiel à la décarbonation, mais ses réductions de GES ont été revues à la baisse (≈720 000 tonnes) et reposent sur des hypothèses.
    • La majorité des réductions dépend d’éléments externes incertains (ex. adoption de camions à hydrogène, infrastructures de ravitaillement), ce qui rend les bénéfices climatiques spéculatifs.
    • Une grande part du projet repose sur le remplacement du diesel dans le transport lourd, un secteur où la technologie hydrogène est encore peu développée et coûteuse.
    • L’entente entre TES et la MRC de Mékinac exclut justement ces éléments clés de l’analyse, ce qui limite l’évaluation réelle du projet.
    • L’hydrogène serait utilisé pour des usages jugés non prioritaires (comme le e-gaz ou le transport), plutôt que dans des secteurs où il est plus pertinent.
    • Les pertes d’énergie dans la chaîne hydrogène (production → transformation → usage) réduisent fortement son efficacité globale.
    • Les auteurs soutiennent que les 150 MW d’électricité pourraient être mieux utilisés ailleurs (chauffage, industrie existante) pour réduire plus rapidement et efficacement les GES.
    • Le projet manque de transparence, notamment sur ses hypothèses économiques et son modèle d’affaires.

    Conclusion : une évaluation indépendante, complète et transparente est nécessaire avant de considérer ce projet comme une solution crédible pour le climat.


    Voir également:

    POUR EN FINIR AVEC LA PRÉTENTION DE TES CANADA À DÉCARBONER


    Trois mythes à déconstruire: TES Canada nous donne maintenant un cours de mythologie

    Gaston Rivard TES Canada aime bien « déconstruire » des mythes. C’est son dada. Il y revient sans…

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    Michel Tremblay 26 mai 2026 2026-04-29 Bon, je sais, Jancovici n’est pas un scientifique de TES. Les proTES…

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    Pierre Pouliot 29 avril 2026 Depuis le début, le Projet Mauricie de TES Canada est présenté comme une…

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    26 mars 2026 La décarbonation est au cœur du projet de TES Canada et la raison d’être du…

    TotalEnergies ne croit plus à l’hydrogène pour décarboner la mobilité lourde

    Croire que, parce qu’on crée une offre, il y aura une demande, ce n’est pas vrai. Le géant…

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    2 janvier 2024 TES Canada a prévu installer son électrolyseur d’hydrogène dans le parc industriel de Shawinigan. Le…

    La physique l’emporte, l’hydrogène perd

    19 juillet 2025 Combien de fois avons-nous entendu dire que les voitures à hydrogène étaient « l’avenir » ? Cet avenir s’effondre depuis…

    Comment les fuites d’hydrogène contribuent au réchauffement climatique

    TES Canada contribuera-t-il vraiment à la décarbonation du Québec? On parle souvent de l’hydrogène comme d’un futur carburant…

    L’hydrogène n’est pas la réponse : 0,7 à 1,5 milliard de tonnes de CO2 en feraient une responsabilité climatique – CleanTechnica

    Réf. : Version originale sur : cleantechnica.com Michael Barnard Traduit par Google Version originale L’hydrogène n’est pas la réponse…


  • Pour en finir avec le mythe de «l’élu qui doit représenter chaque citoyen»

    Pour en finir avec le mythe de «l’élu qui doit représenter chaque citoyen»

    Isabelle Clément, conseillère municipale à Hérouxville.

    17 avril 2026

    Depuis quelques semaines, on entend partout que les élus devraient «représenter tous les citoyens». Répétée par TES Canada, par certains médias, par certains candidats défaits aux dernières élections ainsi que par les sympathisants du projet, cette idée semble raisonnable. Elle repose pourtant sur une confusion fondamentale.

    Oui, les élus municipaux représentent l’ensemble de la population. Cela implique d’être à l’écoute, de considérer les points de vue divergents et de gouverner avec respect. Mais cela ne signifie pas — et ne peut pas signifier — représenter chacune des opinions individuelles dans les décisions prises.

    Une démocratie ne fonctionne pas à l’unanimité. Elle fonctionne en débattant, puis en décidant. Et décider, c’est forcément déplaire à quelqu’un.

    Le rôle d’un élu n’est pas de refléter toutes les opinions — c’est impossible. Son rôle, c’est de trancher dans l’intérêt collectif, à la lumière des informations disponibles, des consultations menées et du mandat reçu de la population.

    Cet équilibre est essentiel: écouter tout le monde, mais décider.

    Dans le contexte actuel, cette distinction prend une importance particulière. Dans beaucoup de municipalités de la région, la question du projet TES Canada a été au cœur des débats publics et des élections récentes. Le niveau de participation élevé témoigne de l’importance de cet enjeu pour la population.

    Étonnamment, cette exigence de «représenter tout le monde» disparaît lorsqu’il est question d’Yves Lévesque, maire de Shawinigan, pourtant clairement en faveur du projet. Pourquoi exiger des élus de Mékinac et des Chenaux ce qu’on ne demande pas à Shawinigan?

    En réalité, la question se poserait davantage dans son cas: le projet ne faisait pas partie de sa campagne électorale, et il ne dispose donc pas d’un mandat clair sur cet enjeu. À Saint-Adelphe, au contraire, le projet était central — et les élus ont reçu un mandat clair pour s’y opposer.

    Cette prétendue exigence de neutralité n’est pas innocente: c’est une façon de vider la politique municipale de sa substance. On comprend qu’il soit dans l’intérêt de TES Canada, qui ne bénéficie pas de l’acceptabilité sociale nécessaire, d’essayer de neutraliser des élus récalcitrants (on rappelle que 64 élus de la région ont signé une lettre pour fermer définitivement la porte au projet).

    Lorsque les citoyens se prononcent clairement dans un processus démocratique — que ce soit par une élection ou un référendum — les élus ont la responsabilité d’en tenir compte dans leurs décisions. Cela ne les dispense pas de demeurer ouverts à l’information et au dialogue, mais cela constitue un élément central du mandat qui leur est confié.

    Être élu, ce n’est jamais être neutre. C’est être responsable. Responsable d’assumer des choix, de les expliquer et d’en répondre publiquement.

    On peut être en désaccord avec ces choix. C’est légitime, et même sain en démocratie. Mais demander aux élus de ne pas prendre position, ou de suspendre leur jugement pour refléter simultanément toutes les opinions, revient à vider leur rôle de sa substance.

    La politique municipale est souvent l’échelon le plus proche des citoyens. C’est aussi celui où la confiance repose le plus directement sur la clarté des positions et la cohérence des décisions.

    Avant de demander la neutralité des élus, demandons-nous à qui cela sert vraiment.

    Cette lettre est parue également dans Le Nouvelliste du 2026-04-10. : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/point-de-vue/2026/04/17/pour-en-finir-avec-le-mythe-de-lelu-qui-doit-representer-chaque-citoyen-OWUQW6ZX3BAGXOGBTG5SPEXEDY/

  • GUIDE D’ACCÈS AUX DOSSIERS DE LA CPTAQ

    GUIDE D’ACCÈS AUX DOSSIERS DE LA CPTAQ

    Pour avoir accès aux dossiers des demandes faites par TES Canada pour l’utilisation autre qu’agricole de certains lots, rendez-vous sur le site de la CPTAQ à l’adresse suivante : https://www.cptaq.gouv.qc.ca

    Cliquez sur « Rechercher un dossier »

    Rechercher un dossier 

    Vous atteindrez la page suivante : Rechercher un dossier

    Inscrivez dans la case Numéro de dossier, celui de la municipalité désirée. Cliquez sur la loupe ou enfoncez tout simplement la touche Enter après l’inscription du numéro.

    Rechercher un dossier 

    Voici les numéros de dossier par municipalité :

    • Ste-Thècle      451931
    • Hérouxville     451932
    • St-Adelphe      451933
    • St-Tite             451934
    • St-Sévérin       451936
    • St-Narcisse     452949 et 451935

    Puis cliquez sur le bouton Consulter

    Consulter un dossier

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    Cette page présente une description de la demande et des « Types d’autorisations » demandées.

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    Vous pouvez afficher certains détails sur la carte via le bouton « Filtrer la liste des couches »    

    Pour afficher les frontières de la municipalité cliquez sur l’œil au bout de l’option « Plan et description technique de la zone agricole »  

    Options de la carte

    Bouton de mesure des distances

    Pour obtenir la distance entre 2 points sur la carte, activez cette option en cliquant sur le bouton « Unités  automatiques » dans le bandeau de gauche. Puis cliquez sur la carte aux 2 points désirés pour connaître la distance qui les sépare.


    Vous croyez que l’autorisation de cette demande peut impacter votre entreprise ou plus globalement votre milieu, faites part de vos appréhensions à la CPTAQ : info@cptaq.gouv.qc.ca.

    Vos remarques doivent mentionner

    • Le numéro de dossier en cause
    • Votre nom
    • Votre adresse ou numéro de lot
    • la descriptions des impacts appréhendés

    Si vous avez besoin d’aide pour réaliser ce suivi vous pouvez communiquer avec Joanne Laframboise  (418) 365-4013


  • Réponse à la propagande de TES Canada

    Réponse à la propagande de TES Canada

    Martine Ouellet

    10 avril 2026

    La réaction agressive d’Éric Gauthier, pdg de TES Canada et ancien cadre de Power Corporation, en dit long. Son attaque frontale, personnelle et diffamatoire avec son titre mensonger: Martine Ouellet le visage de la désinformation démontre à quel point l’élan citoyen contre ses éoliennes privées et son usine d’hydrogène dérange les plans du puissant réseau d’influence Chrétien-Desmarais. Contrairement à M. Gauthier, je ne m’abaisserai pas aux attaques personnelles d’intimidation. Mais il est impératif de rectifier les faussetés qu’il propage et que sa chambre d’écho s’empresse de répéter.

    M. Gauthier affirme que l’autoproduction d’électricité a toujours été légale au Québec. C’est faux. À son annonce, le projet de TES Canada était bel et bien illégal. L’autoproduction éolienne n’était pas permise.

    Concernant l’autoproduction hydraulique, il n’y a eu que deux exceptions historiques lors de la nationalisation de l’électricité: Alcan/Rio Tinto et Domtar/Résolu. Comme je l’expliquais, ces exceptions étaient liées à un pacte social aujourd’hui complètement rompu. Les autres exemples présentés par M. Gauthier sont des cas d’autoproduction de biomasse forestière très limités. Mélanger les deux relève de la malhonnêteté intellectuelle.

    Il a fallu le projet de loi 69, adopté sous bâillon, pour légaliser l’autoproduction éolienne privée. Ce projet de loi, déposé par Pierre Fitzgibbon, lui aussi un proche des Desmarais, a été conçu sur mesure pour TES. Plus précisément, l’article 38 du PL69 a élargi l’exception de l’autoproduction pour y inclure l’éolien, et l’article 106 qualifie le gaz réformé à partir d’hydrogène de gaz de source «renouvelable», ouvrant la porte aux subventions massives. Sans le PL69, le projet de TES serait resté ce qu’il était: illégal.

    TES, un pur gaspillage énergétique et économique

    M. Gauthier conteste le chiffre de 94% de gaspillage d’électricité. Les faits parlent d’eux-mêmes. Le projet de TES vise à produire de l’hydrogène en craquant la molécule d’eau, puis à ajouter du carbone pour créer du gaz réformé injecté dans le réseau d’Énergir. L’ensemble du processus consomme énormément d’électricité. À titre illustratif, selon les calculs d’un professeur émérite de Polytechnique, le gaz réformé de TES pourrait alimenter 40 000 résidences, alors que la même électricité utilisée directement avec des thermopompes en alimenterait 666 000. Les pertes d’énergie sont donc de 94%.

    M. Gauthier rétorque que ce gaz est destiné au marché industriel. Nous n’avons jamais prétendu le contraire. Mais il y a un problème de taille, car selon Johanne Whitmore de la Chaire des HEC, ce gaz réformé coûterait 10 fois plus cher que le gaz conventionnel. Quelles usines accepteraient de payer leur combustible 10 fois plus cher? La réponse est évidente, aucune. À moins de subventions massives à l’achat, encore payées par les contribuables, ce marché n’existe tout simplement pas.

    Quant à la prétendue «décarbonation» avancée par TES, ce n’est pas de remplacer du gaz par du gaz réformé. La vraie décarbonation c’est de remplacer le gaz directement par l’électricité. Des technologies innovantes efficaces existent: torche au plasma, procédés électriques industriels. Au Québec, qualifier l’hydrogène d’«énergie de transition» relève de la désinformation et de l’écoblanchiment.

    Impact sur la valeur des propriétés: jusqu’à 40% de perte selon Forbes

    M. Gauthier prétend que je déforme un article de Forbes. Nous n’avons clairement pas lu le même article. L’article de Forbes intitulé «Do Wind Turbines Lower Property Values?» explique clairement que l’opinion des agents immobiliers et des évaluateurs qui n’ont pas d’intérêt ni pour ni contre les éoliennes est révélatrice et il cite le témoignage de M. McCann: Dans un rayon de 2 milles (3,21 km) d’une éolienne industrielle, la valeur des propriétés peut chuter de 25% jusqu’à 40%.

    Avant d’utiliser des mots comme «malhonnête» pour qualifier mes conclusions, M. Gauthier devrait se regarder dans le miroir.

    Les crédits d’impôt fédéraux qui favorisent la privatisation de l’électricité

    M. Gauthier joue sur les mots en écrivant que les crédits d’impôt «ne représentent pas une perte directe pour les citoyens». Nous sommes d’accord: ce n’est pas une perte directe. C’est une perte indirecte. Mais c’est une perte quand même. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai expliqué lors de l’entrevue que les crédits d’impôt constituent un manque à gagner pour le gouvernement. Moins de revenus fiscaux égale moins de services publics ou hausses d’impôts ailleurs. Au bout du compte, ce sont toujours les contribuables qui paient.

    Il faut savoir que, selon plusieurs experts, la viabilité du projet TES Canada repose entièrement sur des aides gouvernementales, en particulier les généreux crédits d’impôt fédéraux pour l’éolien, le solaire et l’hydrogène, mis en place par Michael Sabia lors de son passage au ministère des Finances du Canada. Curieuse coïncidence: ces crédits d’impôt ont été annoncés quelques mois avant l’annonce du projet de TES de Mme Chrétien-Desmarais.

    De plus, je n’ai jamais prétendu que ces crédits étaient accessibles uniquement à TES. Ce que je dénonce, c’est l’ingérence du fédéral qui vise à privatiser la production d’électricité à travers ces incitatifs, mettant en péril la mission d’Hydro-Québec et le pacte social de la Révolution tranquille.

    Les citoyens comme gardien du territoire

    Avec des taux d’opposition variant de 68% à 91% aux référendums municipaux et une lettre de refus signée par 64 élus municipaux, l’acceptabilité sociale n’est manifestement pas au rendez-vous. Les promoteurs de TES peuvent continuer à prétendre que les citoyens ne comprennent pas. La réalité, c’est qu’ils comprennent parfaitement et qu’ils refusent massivement ce projet.

    Le dossier TES Canada cristallise les dérives d’un modèle de développement énergétique qui privilégie les intérêts privés au détriment de la cohérence énergétique, économique et écologique. Il incarne tout l’opposé d’une transition énergétique responsable. Il constitue l’exemple frappant d’un affrontement asymétrique entre citoyens et lobby affairiste du type David contre Goliath.

    L’attaque personnelle et diffamatoire de M. Gauthier n’y changera rien. Les citoyens de la Mauricie sont mobilisés. Des élus locaux se tiennent debout. Des experts sonnent l’alarme. Et Climat Québec prend l’engagement de tout faire pour que ce projet aberrant ne voie pas le jour.

    C’est loin d’être terminé, mais il faut se rappeler que dans l’histoire, c’est David qui gagne, pas Goliath.

    Cette lettre est parue également dans Le Nouvelliste du 2026-04-10. : https://www.lenouvelliste.ca/opinions/parole-aux-lecteurs/2026/04/10/reponse-a-la-propagande-de-tes-canada-SHH6KCZGRBFLHEDPX6LBIDJ2SY/

  • LES PARCS ÉOLIENS REPRÉSENTENT ILS UN RISQUE POUR LA SANTÉ HUMAINE

    LES PARCS ÉOLIENS REPRÉSENTENT ILS UN RISQUE POUR LA SANTÉ HUMAINE

    Cette conférence est en anglais. Pour une version sous-titrée en français allez sur le site youtube. Cette version est de meilleure qualité et vous pourrez demander la traduction automatique sous-titrée en français. Cliquez ici pour cette version.

    https://youtu.be/0U19dL58g1U

    31 mars 2026

    Fernand Kartheiser accueillait au Parlement européen, une conférence majeure visant à examiner si les parcs éoliens représentent un risque pour la vie humaine et animale.

    Alors que l’Europe se tourne de plus en plus vers l’énergie éolienne, il est plus important que jamais d’étudier attentivement les effets des infrasons produits par les éoliennes.

    L’événement, intitulé « Inaudible mais pas inoffensif – Santé publique et infrasons des éoliennes dans l’UE », comprenait une intervention principale de la députée européenne Virginie Joron.

    En réunissant des scientifiques, des juristes, des groupes de citoyens, des représentants de l’industrie et des fonctionnaires de la Commission européenne, nous avons examiné des éléments nouveaux suggérant que les normes acoustiques actuelles de l’UE pourraient ne pas protéger adéquatement les communautés vivant à proximité des éoliennes.

    Des recherches récentes indiquent que les infrasons générés par les éoliennes pourraient être largement sous‑estimés, avec des effets biologiques potentiels tels que le stress, les troubles du sommeil et des impacts cardiovasculaires.

    Les intervenants invités comprenaient :

    Guy Willems, conseiller principal – environnement et communautés, WindEurope

    Professeur Ken Mattsson (Université d’Uppsala), expert de premier plan en calcul scientifique et analyse numérique

    Dr Ursula Bellut‑Staeck, médecin‑chercheuse et experte internationalement reconnue en microcirculation

    Morvan Le Berre, avocat au barreau de Bruxelles, spécialiste du droit réglementaire européen

    Réf (Version à haute définition).: https://youtu.be/0U19dL58g1U